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Samedi 15 Septembre 2007


Imagine un soir d'hiver
En haut d'une montagne
Dans une cabane
Prés du feu
Rien que nous deux
Pour ce remémorer ses soirées
A parler des heurs durant
Ne penser à rien
Juste a ses instant de magie
Et de douceurs
Ne rien dire
Ne rien faire
Juste rester
Et se blottir dans les bras l'un de l'autre
Laisser parler nos yeux
Et être bercer par le silence
Guider par nos soupires
Et combler par nos rêves

Mardi 10 Avril 2007

Voilà, au prés de tout ceux que j’aime et que je respect et même ceux qui je n’aime pas je dois des excuses.

En ce moments c’est pas très la joie chez moi, je ne sais pas d’où sa vient ; et pourtant je ne suis pas bien au fond de moi. On va dire que les derniers événements ne sont pas très très joyeux pour moi, un mélange de tristesse, qui fini par une colère et pas très loin gagner par une peur terrible et une incertitude atroce…

Je me vois incapable, et impuissante, j’ai fahis perdre un de mes meilleurs amis dans un accident de voiture, ça nous a permis de nous revoir et de discuter (on été un peu en froid ces temps ci), je suis passé chez lui et malgré son état il a essayer de me faire croire le contraire que rien, il était bien ; oui bien sure que j’y est crus, tu parles je te connais sur les bouts des doigts, mais vue que je n’étai pas seule avec lui, il y avait sa copine et sa maman, je me suis vue dans l’obligation de rentré un peu dans son jeu et de changé de sujet au max et de déconnais comme d’hab. Mais bon, mon meilleur ami culpabilise à cause de cet accident et du coup je me vois coupable d’une façon très indirecte, je n’étais même pas avec eux, je culpabilise car je me vois incapable de faire quoi que ce soit pour l’un et pour l’autre, je me déteste !!!
Le jour même, j’apprends un de mes autres ami avait perdu sa maman, oui, oui pas trop la joie ; et ça m’a affecté encore plus, Nadjib ne sera plus le même, comment je vais allé le voir, je ne sais pas comment agir dans ces situations, déjà avec Fares et son accident, j’ai tendance a prendre ça à la … à la rien du tout.

Donc, tout ces sentiments de M… font que je ne suis pas moi-même depuis certains jours, je me connecté sur msn, je crée des conférences, je délire et puis je me vois changé d’humeur et je déteste ça, je ne suis pas le genre qui… mais bon, je le suis en ce moment !!!

Oui, je sais que vous n’avez rien compris a toute cette histoire et je ne le demande pas, je ne m’attends pas a ce que vous comprenez quelques choses a ce que je dis, ceci n’est pas un délire mais bien une réalité, donc je ne vous en veux pas,,, quelques part c’est par c’est que j’en veux a morts a quelques personnes, mais je me vois incapable de leurs dire ce que je pense ; je ne suis pas hypocrite mais bon, ils se sont habituer a la Dalel gentille, et ce que je vais leur dire ne leur plaira pas sûrement, donc voilà, laissé mon volcan en veilleuse pour un petit moment encore ; je sais qu’il viendra le jour où tout rentrera dans l’ordre ; mais il sera trop tard, ils …!!!

Autre chose, hier j’ai posé cette question a trois personnes : « Peut-on être coupable sans vraiment l’être, ou bien l’être malgré nous ?! », voilà celui ou celle qui pourra me répondre sur cette question m’aidera peut être a me pardonnée le fait d’être aussi désagréable et ne pas être moi quelques fois…
ce n’est pas du shakespeare, mais juste une simple question que je me pose ; je        , je          , je        , non rien je ne trouve pas mes mots, mon article devait parlé d’amour et d’éternité et je me vois le mettre en suspens, la belle Aicha avec ses bêtises impardonnables et moi avec mes états d’âmes incomprenable « lol » je sais que ce n’est pas du français mais bon disant que c’est du François, en ce moment je suis entraîne d’écouté un beau morceau de JAZZ, du grand guitariste Nelson Veras, et je me vois entraîne de faire un peu d’humour, c’est bien cette musique me fais du bien, du mal, me fais plané et aussi pleuré, et j’adore ça !!! on écoute le même morceau milles fois et ce n’est pas la même sensation, donc voilà, cette semaine c’est le Jazz a Constantine, et pour la deuxième année consécutive je ratte le festival, pour une raison ou pour une autre, mes amis me manquent et cette ambiance encore plus, Jeudi ce sera la clôture et j’ai envie d’y allé ça me changera sûrement les idées, non plus que sure, je vais retrouvé pas mal de gens que je n’ai pas le temps de voir durant l’année, mais bon, je vais être avec El hadi, adorable et très énervant comment ami mdr, je me souviens de tous les festivals qu’on a passé ensemble un vrai délire, mais jamais assis à la même place, on se contenté d’être ensemble au début et à la fin de chaque concert et quelques fois entre deux concerts juste pour dire : « t’as vu ? C’était magnifique » mdr je l’adore ce mec et bien sure il m’adore aussi, vue que ces deux années où je n’y été pas le pauvre il m’appelé sur mon portable et me faisait partagé le concert avec lui, un vrai délire ; ensuite il me passé quelque amis artiste, pour leur dire bonjour !!!  donc en gros c’est l’un de mes meilleurs amis, l’un a qui je pourrai me confier sans jamais être jugé, l’un à qui je pourrai confier ma vie… bref, me voilà retrouvé, je commencé a un peu décompressé, et ça me fais du bien !!! Excuse je vais regardé un peu la télé...

                             

19h54 : voilà ! j’ai l’impression que je suis un jeudi, c’est l’ambiance peut être et pourtant depuis un certain temps, tout les jours se ressemblent, toutes les heures, toutes les secondes ; à croire que ma vie devient une éternelle routine sans aucun but, sans aucune ambition, quelques part ça me fais peur, j’ai peur de la routine, de la monotonie, de tout ce qui se ressemble, mais bon ; pas trop le choix dans mon cas, je viens de constaté que tout à l’heur j’étais presque d’une humeur joyeuse et là ? Je ne sais pas, la vie est cruel oui je le sais malheureusement ; je me suis faite un programme pour le Jeudi, alors si tout va bien, je vais rencontré un ami, que j’ai hâte de passé du temps avec lui voilà un certain moment, ensuite je passerais chez mon ami Fares, et là il y aura tout le monde, et bien sure délire assuré et pour finir en beauté j’irai retrouvé El hadi pour la clôture du Festival, pas mal comme programme, oui je sais ; et ça vas me faire du bien de voir du monde, vendredi normalement je vais me reposé et attaqué une nouvelle semaine qui j’espère sera bien meilleure que celle-ci, là vous allez découvrir en moi une personne très chrono, très organisé, mais non pas du tout enfin si quand même ; dans ma tête, tout est bien organisé que même si ça ne se passerai pas aussi bien le Jeudi, je serai quand même très heureuse car cette journée je l’aurai déjà vécue dans ma tête, dans mon monde a moi… pour ce qui est de la réalité !!!

Donc voilà, a Dieu toutes ses angoisses, a Dieu toutes ces peurs et au grand jour la joie et la bonne humeur, jamais je ne serai comme cette semaine InchAllah, du moins j’essaierai de ne plus l’être, je serai moi et uniquement moi, je suis bien entouré, j’ai des amis, ma famille et bien sur je m’es MOI et c’est le plus important.

Voilà ! Mardi 10 Avril de l’année 2007, 22h37 je me prête serment de ne plus être autre que moi-même, je fais cette promesse avec un grand sourire et une grande pensée pour l’inconnu, cet inconnu qui ne s’est pas encore manifesté « mdr », ça vas, ça vas je rigouuuuuuuule.

 

Chouette, je me sens revivre, PK ? Aucune idée, je suis bien, je suis heureuse, là je vais finir mon travail, en attendant un coup de fil, et bien sure une certaine personne aussi sur MSN ; normalement elle devrait travaillée son mémo, mais bon j’aime aussi sa compagnie, alors à bientôt avec un autre délire, autre romance, et une aussi….    

publié par Petit Ange dans: Mes poémes
Vendredi 02 Mars 2007

   Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration
Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la
planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de
dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
    Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de
formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire
passer sa matière ".
    Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout
ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda
un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une
expérience".
    De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof
sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa
délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine
de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça
délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut
rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou
de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
   "Est-ce que ce pot est plein?".
   Tous répondirent : "Oui".
   Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".
   Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un
récipient rempli de gravier. A
vec minutie, il versa ce gravier sur
les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de
gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.
   Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et
réitéra sa question  :
   "Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves
commençaient à comprendre son manège.
   L'un d'eux répondît: "Probablement pas !".
   "Bien !" répondît le vieux prof.
   Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table
un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le
gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot
est plein ?".
   Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
répondirent :
   "Non!".
   "Bien!" répondît le vieux prof.
   Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le
pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras
bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
   "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "
   Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce
cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que
notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment,
on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".
   "Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande
vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :
    "Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,
on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".
   Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de
l'évidence de ces propos.
   Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux
dans votre vie ?"
   "Votre santé ?"
   "Votre famille ?"

   "Vos ami(e)s ?"
   "Réaliser vos rêves ?"
   "Faire ce que vous aimez ?"
   "Apprendre ?"
   "Défendre une cause ?"
   "Vous relaxer ?"
   "Prendre le temps... ?"
   "Ou... tout autre chose ?"
   "Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS
CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas
réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier,
le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus
suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants
de sa vie.
   Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, la
question :
   "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"
   Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"
   D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son
auditoire et quitta lentement la salle.
 

publié par Petit Ange dans: Mes poémes
Samedi 10 Février 2007

Pour le moment je suis sans mots!!!



publié par Petit Ange dans: Mes poémes
Samedi 03 Juin 2006

Je te cherche,
Depuis la nuit des temps.
Je te cherche,
Sans savoir où et sans savoir comment.
Je te cherche,
Je te cherche parmis les hommes;
Je te cherche dans le ciel
Je te cherche même au fond de moi.
J'ai apsser ma vie à t'attendre,
A te fuir par fois et me voilà aujourd'hui,
Que je me remet à te chercher.
ça me fait autant de bien que de mal de te chercher.
Tu es si différent, si imprévisible.
Que parfois j'ai peur de te trouver sasn m'en rendre compte.
Je me dis que je je suis passer à côté.
Mais non!
Comment te perdre toi que je ne t'es pas encore trouver.
Toi que je ne connais pas encore.
Je te connais sasn te connaître.
Je connais tes habitudes, et tes sautes d'humeurs.
Je connias tes biens et tes défaut;
Je te connais sur les bouts de doigts.
Et cela sasn te connaître...
Toi mon cher et bien¨être aimer,
Tu me fait autant de mal que de bien,
Mais ta souffrance est plus qu'un appaisement pour moi.
Je cherche en toi la grâce et la maturité d'un homme, et je la trouve.
Je cherche en toi l'insouciance d'un enfant, et je la trouve.
Enfaîte tout ce que je cherche en toi, je le trouve en toi mon bien aimer;
Mon prince.

B.Z.Dalel

publié par Petit Ange dans: Mes poémes
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Texte libre

 Pour Abdou:

je te remercie de prendre de mes nouvelles, ainsi que mes proches...
je m'excuse de ne pas avoir répondus avant à ton com, c'est vraiment par manques de temps mais t'inquiète, je suis toujours là
alors, je commence:
pour Rachida, tout va pour le mieux;
elle a eut son intervention, et là elle se porte de mieux en mieux.
ma maman est toujours autant fatiguée qu'avant son opération, et on ne sais toujours pas pour quoi!!!
ça reste un mystère, mais on dis "EL HAMDOULILEH"

pour ta maman, je lui souhaite un bon rétablissement pour son pied et surtout prends bien soin d'elle
je te dis à la prochaine inchallah et merci de resté fidèle au refuge


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