Je t’aime
A chaque fois que je pense,
Je pense à toi.
A chaque fois que je parle,
Je parle de toi.
A chaque fois que je rêve,
Je rêve de toi.
Viendra-t-il le jour où,
Tu seras bien réel pour moi.
Viendra-t-il le jour où,
Tu m’aimeras comme je t’aime.
Je rêve, je pense, je parle
Tu es tout pour moi,
Et je te veux pour moi,
Je te veux pour aujourd’hui
Et je te veux pour demain.
Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerais
Je t’aime.
B.Z.DALEL
CIRTA
02.04.2002
AIN EL BEY
Je t’aime,
A chaque foi que je pense à toi,
A chaque fois que je suis avec toi,
J’ai envie de dire « je t’aime ».
J’ai envie d’avouer mon amour pour toi,
J’ai envie que tu me prend dans tes bras,
Que tu me tiens par la main,
Tu me regarde dans les yeux et me dis :
« je t’aime ».
Alors ! là moi je ne serai plus moi même,
Je serai alors combler de joie,
Je serai alors heureuse,
Je me sentirai alors en sécurité.
Tout comme le bébé dans les bras de sa maman.
Tu sera ma confiance et ma force.
Je serai alors forte pour affronter les autres,
Je serai alors immortel de ton amour.
je t’aime…,
Le sais-tu ?!
Enfin ton amour pour moi sera trop beau pour être vrais.
Alors ! vois-tu je t’aime en silence ;
Et j’aimerai beaucoup pouvoir continuer à t’aimer ainsi.
Ainsi je souffrirai moins,
Ainsi je souffrirai plus,
De ton amour.
Je t’aime, c’est ce qui compte pour moi.
Alors ! regarde moi,
Ecoute moi,
Comprend moi.
Je t’aime.
B.Z.DALEl
CIRTA
02.04.2002
AIN EL BEY
Je meurs de toi
Je suis là, je regarde les heures défilées sous mes yeux et je n’arrête pas de penser à toi. Tu me manques.
Je ne sais pas comment je fais pour penser à toi ainsi,
Mais je le pense.
Je ne sais quel pouvoir tu possèdes en moi,
Mais tu le possèdes.
Je t’aime, tu me manques, je meurs de toi.
Je pense à toi à chaque moment de la journée,
L’idée de ne plus te voir me donne envie de pleurer ;
Mais je ne peux pleurer d’avantage.
Je t’aime, tu me manques, je meurs de toi.
A chaque moment de la journée, je me demande ce que tu fais,
Que fait-tu ?où es-tu ? pense-tu à moi ?
Je t’aime, tu me manques, je meurs de toi.
Je sais qu’il y a plusieurs choses ;
A la quel on peut s’intéresser dans la vie,
Mais pour moi tu es tout.
Tu es tout et aussi tu n’es rien pour moi.
Je t’aime, tu me manques, je meurs de toi.
Aujourd’hui je ne veux plus imaginer une vie sans toi,
Et pourtant tu n’as jamais vraiment,
Fait partie de ma vie.
Mais mon plus grand souhait est que tu en fasses,
À tout jamais.
Je t’aime, tu me manques, je meurs de toi.
Je me demande si tu ne veux pas ;
Que je fasse partie de ta vie et à jamais.
Mais ce sera trop beau pour être vrais ;
Alors ! Moi je me contente de rêver et de t’écrire des poèmes qui te parleront de mon amour pour toi.
Je t’aime, tu me manques, je meurs de toi.
B.Z.DALEL
CIRTA
20.03.2002
AIN EL BEY
Ma dernière lettre ce sera pour toi.
Mon dernier rêve ce sera toi.
Mon dernier vœu ce sera d’être avec toi.
Ma dernière volonté ce sera d’être entre tes bras.
Tu me manques.
C’est fou comme tu me manques,
Et pourtant
Je ne pense pas à toi.
Peut être que le temps de l’amour à passer.
Que le temps des amoureux est fini
Que mon amour pour toi est mort.
Je t’ai aimé c’est vrai, mais
Je ne peut qualifier cet amour
Il était si étrange, si diffèrent, toi même
Tu était diffèrent des autres.
Je n’aurais jamais pensée m’intéressait à quelqu’un comme toi
Comme quoi pour dire que l’amour unis les différences.
Et oui, je t’ai aimé mais plus aujourd’hui
J’ai attendue malgré moi cet amour impossible et pourtant si vrai.
Alors aujourd’hui je te dis :
« C’est hélas fini avant même d’être commencé, et merci pour rien ».
Merci tout simplement de m’avoir donner
L’occasion de connaître quelque chose de nouveau en amour.
Quelques choses que je croyais rare,
Mais juste pour moi il existe.
Alors je te dis merci.
Même si tu ne comprends pas trop pourquoi
Quand même merci.
Alors ! Merci
Merci.
B.Z.DALEL
CIRTA
11.05.2002
AIN EL BEY
Pour ne plus pleurer d’avantage
Je lève mes yeux au ciel et je pris
Je pris Dieu de m’avoir donner la vie ;
Chaque jour.
Je n’ose pas lui demander l’amour malgré que
J’en ai besoin
Plus que personne.
Je ne sens plus, je ne respire plus, je ne vis plus ;
Je meurs.
Je ne veux plus pensée, je ne veux plus parler ;
Je me tais.
Je ne vais plus, je ne pars plus ;
Je reste.
Une seule chose me vient à l’esprit quand je parle, je vois et écris « merci »
Alors ! Merci et encore merci.
Merci.
B.Z.DALEL
CIRTA
18.03.2002
AIN EL BEY



