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Vendredi 03 Mars 2006

Je t’ai vue au soleil couchant briller comme une étoile qui a éclairer mon chemin, 

Le chemin qui me force à partir loin, très loin de toi. 

Je sais bien que j’ai attendu longtemps ce moment, 

Bientôt dix ans que je te connais, 

Que j’essai de cacher mon amour pour toi, 

Mais je n’arrive plus à tenir le coup. 

Finalement je t’es révéler mon secret ; celui que tu voulais connaître. 

Constatant que tout était réciproque, je ne pouvais plus retenir mes larmes qui exprimaient toute fois la joie et la tristesse. 

La joie parce que je sais maintenant que tout mes sentiments étaient bien partager avec l’être aimé, étaient bien respecter et qu’il en serai toujours ainsi entre nous. 

Ce sera notre petit secret que désormais nous devons partager avec tout le monde.

 Mais je sais que personne ne saura nous comprendre assez. 

Les larmes de tristesse car je dois te quitter pour partir très loin de toi ; 

Sache une chose, et surtout essai de t’en souvenir aussi longtemps que tu le pourra. 

 Je suis tomber amoureuse de toi dés le premier regard, dés le premier jour où je t’es vue, 

Tu as envahis mon cœur, mais contrairement aux autres je n’est pas eu peur de te perdre. 

Car je sais que tu me sera fidèle jusqu’à ma mort et même après. 

Je suis amoureuse de toi et je le serai éternellement. 

Et surtout ne m’oublis pas, n’imagine pas le pire et ne te dis surtout pas que je suis comme 

Les autres qui sont partis et t’en laisser périr toute seul. 

Si je pars moi maintenant c’est pour notre bien à tout les deux. 

Je pars pour nous construire un avenir meilleur, 

Je part et je reviens bientôt c’est promis. 

Jusqu'à ce jour prend bien soins de toi et surtout des nouveaux nés, 

Ne les laisse surtout pas partir loin de toi. 

Comme toi j’ai beaucoup connu le sentiment d’être seul, 

De souffrir toute seul au coin d’une chambre obscure et surtout froide. 

Comme toi j’ai goûter le goût du sel, Le goût amer de la rupture

Mais nous deux ce ne sera pas la même chose, 

Car nous ne sommes pas comme les autres. 

Pour nous tout sera magique ; 

A chaque fois tout sera aussi excitant comme pour la première fois. 

Nos séparations auront l’air  de la fin d’été, 

Et nos rencontres prendront l’air du printemps. 

A chaque fois nous fêterons mon retour avec joie et beaucoup d’amour. 

A chaque fois qu’on se rencontre on mettra au monde un nouveau né ; 

Et nous le baptiserons au nom de l’amour, et il sera bénit par cupidon. 

A chaque fois que je reviendrai je t’offrirai des fleurs, contrairement à la coutume. 

On ira faire nos longues promenades, et On se couchera à la claire de lune. 

On ira rendre visite à tout le monde ; 

Pour leurs présenter notre tribu et pour leur prouver que notre amour ne cesse de grandir. 

 

                                                       For CIRTA

B.Z.DALEL 

26.06.2000 

 

Vendredi 03 Mars 2006

Même si je te parais un peut isolée, 

De toi et du reste ne pense pas 

Que je ne t’aime pas, ou bien, tu n’est 

Rien pour moi qu’un simple individu, 

Ou bien un homme semblable à des 

Milliers d’homme sur la terre. 

Tu le sais bien que tout le reste, 

Qu’il m’arrive des jours 

où je ne veut plus m’éloigner de toi 

une seul seconde Et parfois même quand , 

je ne cesse de t’embrasser sur tes Joux, 

ton front, tes mains, ou bien mieux encore quand ; 

je suis coller à toi comme un petit poussin parce que, 

dans ces moments là, 

j’ai très peur qu’on se quitte et surtout de te perdre. 

Parce que jusqu’à maintenant ; 

Je n’ai pas rencontrai une mère aussi gentille, 

Compréhensive, chaleureuse, tendre que toi. 

Dans l’avenir, je voudrai te ressembler pour que moi 

Aussi je serai une mère parfaite pour mes enfants qui seront 

Tes petits enfants. 

Tu es pour moi la mère, la sœur, l’amie intime, 

Le soleil de ma vie. 

 

B.Z.DALEL 

CIRTA 

26.11.1997 

BEN BADISS

 

 

Vendredi 03 Mars 2006

Aussi bien que je me souviens d’elle, d’une taille moyenne, une peau très douce qui évoque beaucoup plus tendresse que la chaleur de son corps, et l’amour pour ces enfants et petits enfants. Elle avait les cheveux toujours attacher, mais ils avaient la formes des vagues, avec des petites maiches blondes ils étaient comme l’eau des mers et des océans.

Quand elle se mettait à les coiffé on voyer à travers leurs longueur les années qu’elle a passer auprès de sa grande famille qu’elle à sue éduquer. 

On voyer toujours une étoile qui brille dans ces petits yeux noisettes, je n’oublierai jamais son visage lumineux et son sourire très chaleureux ; parce que rien qu’en pensant à elle on se sont en sécurité. 

Alors ceux qui on eu la chance de vivre avec elle, sa générosité la poussée jusqu’à laisser sa porte ouverte à tout le monde ; c’était la seul maison qui ne se fermait pas, tout le monde été le bien venus tout le temps. 

Je me rappel très bien d’elle alors que j’ai vécues avec elle que huit ans, c’est peu de chose mais j’ai garder d’elle une mère formidable qui a aussi son affection, sa tendresse et sa gentillesse ;et elle a aussi hériter ses yeux. 

Je me rappellerai d’elle toute ma vie et à l’éternité parce que dans son quartier elle était le genre mère bonté, tout le monde la connais et l’aimer autant qu’une amie, sœur,  mère et Grand-mère.

B.Z.ALEL 

CIRTA 

FEVRIER 

1998 

KADI BOUBAKER

 

 

 

Vendredi 03 Mars 2006

On ne sachant plus quoi faire pour te comprendre, ni comment faire pour que tu me comprenne moi, autant qu’une amie, autant  qu’une petite-amie, alors, j’ai décidé de t’écrire cette lettre qui pourrais sans doute nous aider à nous entendre de plus en plus, et mieux encore pourrais-t-elle  brisé cette barrière qui est entre nous deux ? 

  Moi  je l’est dis et je le redis sans cesse :  « je n’est pas peur des mots  mais, bien au contraire j’aime m’exprimé et  surtout avec celui qui me comprend ;qu’il soit jeune ou vieux , fille ou garçon n’importe ;enfin ma seul et unique raison de t’écrire cette lettre c’est enfin de savoir la vérité et de ne plus vivre dans le noir , je voudrai sortir de l’hiver pour accueillir l’été à bras ouverts. Mais à quoi bon le faire seul, Ne serai-t-il pas mieux à deux ?! 

   Pour toi, je ne sais comment tu pourrai définir le mot amitié ou amour 

   Si tu as peur à ce point alors que serai ton avenir, et cela je le dis bien sur pour tous les garçons de la planète 

   Moi j’ai pas peur de dire les mots comme ils sont, Moi je joue cartes sur table, 

Moi je ne vais pas à Rome quatre chemins, Moi je suis directe, franche. 

Je dis ce que j’ai sans avoir peur ; Pour moi la vérité, n’y a pas plus beau.

Imagine une vie pleine de franchise, où personne ne cache se qu’il pense vraiment des autres. 

Sans avoir peur de leur dire la vérité. Enfin ; comme on dis : il y a des jours où l’amour ne nous souris guère, où l’on danse avec nos regrets nos émotions. Il y a des rêves qui ne réalisent pas ; mais moi en nous je garderai la fois.   Mais il ne faut pas seulement écrire ou lire ses mots noirs sur le blanc papier que se salis. Et les oublier au fond d’un tiroir. Il faut les dire, les vivre, les sentir et les penser .Pour cela, moi j’ai envies en ce moment de finir de rêver et de savoir enfin la vérité. 

                                               Es-ce que je suis pour toi plus qu’une simple amie ?!  

 

B.Z.DALEL 

CONSTANTINE 

09.03.1999 

KADI BOUBAKER

 

 

Vendredi 03 Mars 2006

 Je t’attendrai, Je t’attendrai le temps qu’il faudra J’attendrai juste ce qu’il faut  Pour enfin me blottir un jour Entre tes bras tendres et fermes. J’attendrai pour écouter tes sermons D’amour que tu viendras me dire. J’attendrai tes douces caresses ; Tes belles paroles, et tes regards gourmands.J’attendrai l’éternité pour t’entendre Composer des mélodies attis à mon nom. J’attendrai l’infini pour pouvoir te voir Me courir après. J’attendrai le jour pour me T’entendre dire bonjour ‘‘mon amour’’ J’attendrai le soir pour me voir Enfin tout prés de toi J’attendrai juste pour pouvoir témoigner Ton amour pour moi. J’attendrai le jour où on pourra Enfin dire « nous ». J’attendrai que tu vienne me dire : « viens je t’emmène ». J’attendrai mon tour pour être enfin heureuse, j’attendrai tout et rien au même temps. Car vois tu j’ai perdus fois en tout, J’ai perdus confiance en tout, Je ne veut plus y pensé. Et pour cela je reste ici à attendre. Il m’est offert deux possibilités : Où bien resté là ; attendre la mort, Comme ça sans rien faire, Juste regarder, oups ! ne pas regarder, Mais juste rester et attendre. Où bien essayer de me mentir, et faire Comme si de rien n’était, Faire comme tout les autres, Essayer de créer un paradis imaginaire, Inventer une vie où tout est beau, tout est claire. Pouvoir réaliser ces rêves, ne serai que pour un instant  Et oui, faire comme tout les autres ; Où du moins essayer. Mais vois tu, je crois que pour moi il est tant d’en finir  Et d’opter pour la première solution. Car les rêves reste éternelles Et la vie est courte. Alors ! laissons les rêves pour l’éternité Et affrontons la réalité. Ce serai si beau, ce serai si vrais. Je n’est pas peur de souffrir, Je n’est pas peur de pleurer, Je n’est pas peur de mourir. J’ai envie de vivre, J’ai envie d’aimer, J’ai envie de m’amuser, de chanter et rire, de courir, de jouer… Etre moi quoi ?!. Mais vois tu encore je suis anéantis, Je te mentirai ; si je te dirai que, J’ai pas besoin de toi, Mais j’aimerai que tu sois avec moi. J’ai envie de faire de toi mon autre, J’ai envie que tu sois celui que j’aime, celui que je déteste celui que je désir, celui que je pris. Je voudrai faire de toi mon idéal, Mais vois tu depuis le temps Que j’attend que tu deviens Bien réel pour moi, Tu deviens si imprévisible, Si cruel, si rare. Enfin, je ne vais pas finir mes jours A attendre quelqu’un qui n’existe Que dans mes rêves. Demain ! Demain, je vais sortir et je sourirais De nouveau aux gens. Demain j’essayerai de devenir une autre fille ; Et pourtant, je sais que je ne le pourrai jamais. Et cela malgré qu’il ne faut jamais dire jamais. Je sais que l’amour peut changer. Mais moi j’attendrai l’amour pour changer, Et non pas changer pour voir l’amour arriver. Je le laisse me connaître, me comprendre, M’aimai à son tour. Et pour toi je te dirai enfin à dieu. Je te dirai que je n’est plus besoin de toi, Je te dirai que t’es arriver en retard, Je te dirai que si moi je t’es enfin trouver ; Toi, tu ne réussira plus à me retrouver. Là je laisserai un tendre et long baisé Sur ton front et je partirai à jamais. Et là il viendra ton tour pour m’attendre, Et savoir enfin ce que veut vraiment dire Attendre l’être aimé. L’attendre pour rien. J’attendre pour le voir venir jusqu’à nous, Et puis le laisser, et reprendre son chemin. En solitaire comme le temps à fais de nous, Le laissons dernière nous. Avoir cet petit air de regrets de remords et Puis ce dire que c’est ce qu’il fallait faire depuis longtemps. Vouloir revenir à mi-chemin et puis, Ce gorger de courage et beaucoup d’orgueil  Pour ce dire enfin ; C’est trop tard. Avoir le courage de ne pas ce retourner, Avoir la force de poursuivre son chemin, Rester solide comme un rock. Avoir un cœur de pierre, Et tout cela pour dire : « je n’est plus besoin d’amour ». me juger coupable d’avoir aimer, être condamner à attendre, et puis exécuter son prochain  d’un sort horrible. Alors ! pour ne pas perdre plus de temps, Ne m’attend pas. Et vas retracer ta vie, Peut être que tu trouveras, Une autre qui te cherche. Ne la laisse pas venir seul, Vas l’accueillir sur le chemin  Car moi j’ai pris l’habitude d’être seul ; Et pleurai à chaque histoire que j’invente de toute pièce. Et il ne me reste pas grande chose à vivre, alors ! Je t’offre mon bonheur et mon amour, Fais-on bon usage, Et offre les à celle qui sera ta destinée. Je t’aime  

B.Z.DALEL 

CIRTA 

18.02.2003 

AIN EL BEY

 

 

 

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