Et si un jour tout redevenait comme avant,
Mais de mon côté je doute fort qu’un jour
Je pourrai te le pardonner,
Tout le male que tu m’as fait,
Et tout les mots dures que tu m’as fait entendre.
Tu m’as juger sans me connaître,
Tu m’as éloigner de toi sans trop le savoir.
Tu a tout fait pour que je te juge à mon tour,
Mais rassure toi…
Cher ami même si à présent
Je doute de cette amitié
Sache une chose c’est que dans ma nature,
Je ne juge pas les gens ; et je ne jugerai jamais les gens,
En tout les cas pas en tord.
Et si aujourd’hui,
Je te demande de te pardonner à toi même.
C’est que je sais qu’au fond de toi même ;
Que de mon côté j’étai claire.
Mais du tien tu mentais
Tu te mentais à toi même,
Tu voulais croire des choses fausses,
Tu voulais être un homme,
Mais pour moi un homme qui aime vraiment ;
Il sais pardonner,
Surtout à celle qu’il pense aimer ;
Aujourd’hui je te dis merci du fond du cœur.
Tu viens de délivrer mon cœur de plusieurs choses,
A présent je me remet à écrire, à rire, à dire les choses telles
Qu’elles sont en réalité.
Et aussi tu m’as évité tout simplement
De t’être infidèle pourquoi ?
Et bien tout simplement parce que
Je n’es jamais pensée à toi autant qu’un ami.
Tout simplement parce que quand
Je suis loin de toi tu n’occupe pas mes pensées les plus profondes,
Tout simplement quand
Un mec sympa me regarde je lui souris.
Quand t-il m’aborde je ne fais rien pour le repousser.
Je n’es pas à éviter de rencontrer l’amour ;
Je l’est laisser venir jusqu’à moi,
Et aujourd’hui c’est bon
Je suis convaincue que c’était la fin de ma dernière étincelle,
La limite de mes rêves.
Et pourtant je continue à rêver
Car jusqu’à maintenant c’est eux qui m’aident
A tenir et à vivre tout simplement.
Je préfère vivre de mes rêves,
Que de souffrir au côté des gens,
Que je croyez aimer.
Hier, j’ai tirer un trais sur les amis,
Et peut être la famille.
Je compte fort en l’amour.
Mais aujourd’hui ;
Tu as fait en sorte que je prend une décision dure
Et pas simple.
Est que mon amour parfait,
N’existe pas ; du moins pas maintenant et pas ici en tout les cas.
Je dois endurer plusieurs choses et beaucoup d’étapes
Pour trouver ma paix antérieur,
La paix avec moi même,
La paix avec mes pensées et mes sentiments.
C’est tout ; je crois, que c’est tout ce que je voulais t’écrire.
Je dirai que c’est tout simplement un adieu,
Un au revoir, une éternité.
Je t’es aimé c’est vrais,
Mais mon amour est si fort que je ne peux plus tester pour me voir pourrir la vie.
Tu as pris une décision, je la respecte ;
Et je te remercie d’être aussi franc avec moi.
Je t’es respecté, je t’es aimé, mais maintenant
Je te demande de m’oublier.
Ne garde de moi rien tout, simplement rais moi de ta vie.
Oublis que j’ai existés,
Oublis qu’un jour tu m’as aimé,
Oublis que tu m’as connus,
Oublis tout simplement.
Je sais que tu m’oubliera pas ; mais je te le demande quand même.
Tu ne m’oublieras pas parce que, tu m’as aimé.
Tu ne m’oublieras pas parce que au fond de toi,
Je te reste comme une énigme.
Tu crois vraiment me connaître, tu te trompes.
Tu ne m’oubliera jamais parce que tu ne saura jamais ce qu’ont aurai pue vivre ensemble.
Et ça tu te le reprochera toute ta vie.
Alors…, oublis
Et ce sera tellement simple et mieux pour nous tout les deux.
Oublis s’il te plait.
Oublis et ne cherche plus à comprendre.
Essai de te pardonner à toi même.
Revis une fois pour toute ton passé,
Et oublis le tout en te pardonnant ;
Tu crois être un dure, mais tu cherche au fond de toi la protection
Et la tendresse.
Pardonne à toi même avant d’aller vers les gens, et en suite et enfin tu pourra vivre vraiment ta vie.
B.Z.DALEL CIRTA 27.11.2003 AIN EL BEY
Aujourd’hui, j’ai perdus une amie qui m’est très chère,
Inès, tu es partis loin, très loin de nous tous.
Qui t’aimons beaucoup, qui te chérissons.
Tu es partis en laissant en nous un très grand vide dans nos cœurs.
Aujourd’hui, tout le monde était là pour te pleuré,
Tout le monde a pleuré ton départ,
Tes amis surtout ont souffert, ainsi que tes parents.
Ton frère a pleuré toutes les larmes de son corps,
Car désormais, il n’as plus de petite sœur qui pourrai aimer.
Tu étai une poupée aux yeux de tout le monde, et tu es partie en une poupée.
Tu disais que personne ne t’aimer,
Que personne ne s’intéresser à ce que tu disais…
Tu disais mourir à quinze ans c’est de la folie,
Tu disais que tes seize ans ne te portait pas bonheur,
Alors ! peut être tes dix-sept ans, auprès des gens que tu aime.
Tu disais que la vie est belle, il faut en profiter,
Tu disais beaucoup de choses…
Aujourd’hui, on a tous perdus une amie…
Inès, aujourd’hui on t’a tous perdus,
On t’a tous pleuré, mais tu n’était pas là pour le voir,
Tu n’était pas là pour témoigner notre amour,
Notre soutien pour toi et notre souffrance loin de toi.
Tu n’était pas là pour voir tes amis.
Inès tu es parti loin de nous tous,
Il y’avait tellement de gens qui t’aimais, que tu ne te rendais pas compte
Il y’avait trop de gens qui t’aimai et tu ne les voyer pas.
Tous le monde t’aimai, t’aime et t’aimerai pour toujours.
Tu restera toujours au fonds des cœur de tous les gens qui t’aime.
Ta surprise était une surprise et dire que tu souffrirai sans que personne ne se rendais compte.
Aujourd’hui tous le monde pleur ton départ ; même le ciel en pleur,
Aujourd’hui tous le monde est triste même le temps ,
Tu as promis à tous le monde d’être toujours heureuse.
D’être toujours belle ,d’être toujours rayonnante,
D’être toujours la même ,et bien tu es partie heureuse tous en souriant à la vie.
Tu aimai la vie et la vie t’aimai mais, tu as choisi une rupture, tu as singer la fin, l’adieu et la mort pour une nouvelle vie ,une vie éternel comme tu l’es ,tu était jeune et belle.
Tous le monde t’adoré, t’aimai
Inès tu vas nous manquer à tous ,tu restera notre amie à tous et pour toujours, déjà hier tu était celle qui prenait soin de tout le monde et qui protège tout le monde .
Et bien aujourd'hui tu l’es toujours ,et tu restera notre ange gardien à tous.
Tu sera celle qui nous protégera et veillera sur nous de là-haut.
A dieu chère amie de là-bas tu veillera sur nous,
De là-haut tu nous regardera pleurer ton départ chaque jour et chaque nuit.
A dieu Inès, à dieu poupée, à dieu la rayonnante, à dieu à celle qui n’a jamais changer, à celle qui à toujours était elle même, à celle qui portait son petit jeans, son chemisier à carreaux(gris) et qui se coiffée en queue de cheval
en frisant sa petite maîche.
A dieu à celle qui à gravait tout les noms de ses amis sur son petit cartable noir, à celle qui n’a pas oublier ses amis jusqu’au dernier jour, jusqu’à la dernière minute, à celle qui nous aime tous et à celle qui n’a pas d’ennemi mais bien des amis.
A dieu à celle qui aimait la vie, les belles choses, les couleurs, les animaux, qui aime tout.
A DIEU CIRTA LUNDI 13MARS2000 KADI BOUBAKER
B.Z.DALEL



