Pour moi sortir avec un garçon je crois qu’elle se limite aux petits bonjours, qu’on se disait seulement quand on se croisais dans la rue, ou pire encore si nos discutions prenaient le temps d’une publicité et le comble quand la rencontre dure deux heures là, c’est la totale.
Mais avec lui c’était vraiment différent, avec lui j’ai marché des heurs et des heurs en faisant les allers retours sur un chemin limité et c’était magique.
Tantôt on marché, tantôt on courez et tantôt on s’assaillez pour admirer la toile magique peinte par des doits rares et tendre. On rier, on parler, on se regarder, comme deux enfants qui s’amuser à fond, comme deux écoliers à la recréation, comme deux collégiens à la pose déjeuner. Avec lui j’ai réappris le mot sorti, avec lui c’était rare, avec lui c’était unique.
Apres quoi, après plusieurs jours, mois, années ; Pour que j’accepte enfin de lui dire « oui ».
Et voir son sourire tracer son visage et un petit souffle de soulagement. Un soupir léger et lourd au même temps, un rire gracieux et un regard tendre. Comme ça faisait longtemps il n’allait pas me refusai une compagnie et oui je suis comme ça moi. Arrivé, je lui demande un truc fous, il allait assouvir tout mes fantasmes de jeune et grande rêveuse, à peine installer et avant même de finir le verre de jus que nous partageâmes, je lui demande de bien sortir et faire un petit tour dehors. Je sais que ça peut paraître dingue mais j’était …je dirai folle, égoïste ; je le voulais pour moi toute seul, et pourtant je l’est partager avec des amis. De retour à table on a ris, on a beaucoup rien fait. Je ne sais pas ; mais avec lui c’était différent, il me parlait différemment, il me regarder différemment, j’ai toujours apprécier sa compagnie et je la désire toujours. Alors de retour il me propose de renouveler l’expérience et de le refaire plus souvent moi je ne dis rien je me contente de sourire, et d’accélérai le pas. J’étais bien avec lui…
Les jours passaient et lui en attente d’une repense et on espérance d’un « oui », un autre « oui ». D’accord, d’accord, je ne vais pas faire durer le plaisir plus longtemps ; c’est « oui » mais je n’est jamais crus que ce serai le dernier. Cette fois ci et toujours avec des amis on a décider de changer, plutôt c’est lui qui décide de nos sortis ; moi je me contentai d’y être inviter.
« On vas où aujourd’hui ?! »
« C’est un surprise, tu me fait confiance ou non ? »
« Oui »
Je ne sais pas pour quoi je me met à penser à lui aujourd’hui, ni pour quoi à me mettre à écrire sur lui. C’était dans le passer tout cela et même si le hasard fait que nos chemins se sépare, et que chacun de nous suis son chemin, son parcours, sa vie quelque part on reste lier à jamais, il s’est confier à moi un soir, et je ne peut me détacher de cette scène, ses yeux qui retenez ses larmes, sa voix dure et blesser, son cœur meurtris, non je ne pourrai restai insensible à ce paysage. Et lui bien sur comme un pure et simple matcho pour ce protéger il ne trouve rien à me dire que : « je ne veut pas de ta pitié ».
Enfin, avec lui les jours passent et ne se ressemblent jamais, même les secondes sont différentes les unes aux autres à ces côtes. Comment j’ai fait pour aimer quelqu’un comme lui, et bien tout simplement à cet époque de ma vie on se ressembler quelque part, au fond de nous on se soutenez mutuellement sans s’en rendre compte. Et puis vienne la question et comment aujourd’hui et comme par enchantement je vie sans lui, et bien je rependrai, que tout simplement je l’est pleurai et par amour pour lui, je me suis faite à cette nouvelle situation, et qu’aujourd’hui j’ai beaucoup changer et je ne peut l’aimer comme autre fois même si c’était mon souhait. J’ai pris le temps de l’aimer, de le pleurer aussi ; enfin le pleurai c’est dire beaucoup car, on ne s’est jamais vraiment quitter car notre séparation était plus ce que sure et le destin à fait que nos chemins se sépara alors ! Autant s’y faire et essayer de reprendre goût a la vie et ne jamais regretter le vécu et espérer le meilleur pour plus tard. La troisième question se sera plutôt dans le genre et si aujourd’hui il refait son apparition dans ta vie ? et bien pour ça je serai plus que sure de moi et je vous dirai son histoire c’est du passer même si on réalité elle n’est jamais fini notre histoire, et j’ajouterai : »j’ai tiré une bonne lurette un trais sur ce sujet. » je ne serai pas triste à cette situation car comme je vous disais, c’est du passer, et je me rappellerai avec lui ces souvenirs magnifique.
Pour tout vous dire je connais déjà la dernière question et pour être franche avec vous je n’y rependrai pas car cela ne concerne que moi, j’aime ce que je suis devenus, et je suis heureuse, enfin pas trop quand même et ne soyer pas si curieux je vous dirai tout dans mes pensées les plus profondes.
B.Z.DALEL
CIRTA :05.03.2003
AIN EL BEY
23H21.
Oh ! mon dieu je vous demande de m’aider à fuir ce monde, je ne peut y vivre.
J’ai mal, mal d’amour, mal d’amis, mal de ma famille, pour quoi ne veulent-ils pas me voir comme je suis réellement ?!
Pour quoi c’est si dure de voir et reconnaître la réalité et si simple de la démentir ?!
Je ne veut plus souffrir, je veut partir…
Je ne reste plus, car je ne veut pas mourir…
J’arrête de souffrir pour apprendre à rire…
Je désespère, je meurt…
Je ne veut plus souffrir, je veut revivre,
Je veut tout recommencé ; mais sans passé
Comment me construire un avenir,
Si je ne peut l’imaginer meilleur, je dois en garder que le meilleur.
Si le pire s’enivre je ne serai plus qu’un souvenir.
Un souvenirs qui dort au fond des cœurs pures et sensibles.
Je veut partir pour fuir ce monde, partir loin, là où je me sentirais bien.
Je désespère car je ne trouve une âme qui me protége,
Je ne trouve celui qui m’observe,
Je ne trouve celui qui conserve,
Et je ne sais à qui je me réserve.
Je meurt car je pleurs, je vis car je ris, je meurt car je pleurs.
Je pleurs de chagrin, de trahison, d’incompréhension, de soustraction.
Je rêve qu’un jour une âme pure vienne me prendre par la main,
et me guider dans un chemin lointain .
Je rêve comme une petite fille ;
Je rêve que je suis une princesse et que par un beau jour
Ensoleiller mon prince viendra me chercher.
Mes rêves de petite fille qui joue à la poupée sont troubler par les caprices d’une adolescente.
L’adolescente qui rêve d’un petit ami et tout pleins d’amis,
Une adolescente qui croyait à la fraternité et l’éternité.
D’une vie meilleur sans violence et sans mal chance, une vie toute pleine d’amour et de romance.
Elle croyait au soleil et aux étoiles, elle chantait à chaque fois qu’elle aimait ;
Elle riait à chaque fois qu’elle mentait ;
Elle espérait de tout et ne se souciait de rien.
L’innocence de l’adolescente est interrompue par la logique de l’âge adulte.
Ne savant rien, Ne se servant de rien, Elle juge et elle condamne, Elle aime et fait souffrir autour d’elle, Elle pleur et fait rire les gens avec elle, Elle est si pure et si cruel, Elle est elle même.
Elle se cherche au plus profond d’elle même, Mais ne trouvant pas d’issue elle se mis à jurer .
Elle jure de ne plus aimer, Elle jure de ne plus vivre, Elle jure de mourir et d’en finir.
L’adulte est si cruel et pourtant…
L’adulte est si fautif et pourtant…
L’adulte est si criminel et pourtant…
Viendra-t-il le jour où l’âge adulte retrouve l’innocence de l’enfance, la confiance et la romance.
Viendra-t-il aussi le jour où le roi me passera une bague au doit.
Viendra-t-il aussi le jour où tout aura pris fin avant la fin.
Le jour où tout sera beau et feins ; et où il y aura plus de faim. Car…,
Ce jour là, je reviendrai dire, Oh ! mon dieu ne me priver pas de ce bel avenir…
Je crois alors une autre fois à la vie et je rêverais de belles choses qui me manqués.
Je serai heureuse et pas malheureuse, Je ne partirai plus, je ne demande que de resté,
Je ne souffrirais plus. Mais voyez vous je me permet encore de rêvé, Alors ! que j’ai juré de ne plus rêvé et que désormais j’affronterai la réalité. Alors ! pour tout vous dire et pour ne pas me démentir, je vais partir. Je partirai loin, très loin et je n’attendrais personne pour me faire revenir et pour vivre mon bel avenir.
Alors !
A dieu mes maîtres,
A dieu mes traîtres,
A dieu mes larmes,
A dieu mes drames,
A dieu mes flammes,
A dieu tout simplement ; et si tristement.
A dieu.
PS :ne cherche pas à comprendre ?
B.Z.DALEL CIRTA 16.12.2002 AIN EL BEY
En chacun de nous, un certain sentiment qui ce fait appeler L’AMOUR.
Soit il exerce son pouvoir auprès d’une religion, une nation, une famille, des amis ou autre chose ; l’essentiel qu’il est là et qu’il fait preuve de présence quand on a besoin de lui.
Car cet unique sentiment on ne peut l’acheter ni se débarrasser de lui, il est là et il restera là ; et nul part ailleurs.
On ne le sens pas venir et puis voilà, il est là et c’est ce qu’il fait sa magie. Alors ! On peut être fière de posséder se sentiment qui est précieux mais pas rare. Car on peut le trouver chez les humains, les animaux, les plantes et dans la nature.
L’amour…
On peut le dessiner, le lire, l’écrire, le voir, le regarder, l’observer, le sentir…, mais le plus merveilleux c’est de le vivre.
Car par amour… on peut faire des merveilles, soit pour nous, soit pour les autres et rien n’égale sa valeur. Par amour on peut aider les gens, sauver une nation, éviter un désastre, redonner le vie ; la plus belle création de l’amour c’est la naissance d’une nouvelle vie et une nouvelle génération qui s’amène.
B.Z.DALEL
CIRTA
17.03.1999
KADI BOUBAKER
Je suis là, toujours au même endroit ;
J’ai envies de t’écrire mais pour te dire quoi ?
Pour crier mon amour pour toi.
Une fois de plus, en sachant que tu t’en fous pas male de cet amour,
Tu cherche plus que ça,
Toi tu ne te contente pas des sentiments.
Mais tu veut plus que ça,
Tu veut du vrais,
Tu veut de la féminité,
Tu veut le réel.
Moi je me contente des sentiments et l’amour,
Je n’est pas besoin de plus que ça.
Toi, tu veut me voir ressembler aux autres femmes.
Mais vois-tu je suis très différentes,
Et c’est ce qui fait mon exception,
Je ne ressemble pas aux autre,
Je ne le veut pas et je ne le serai jamais.
Alors ! je suis là, je suis moi
C’est à toi de chercher en moi ce que tu veut,
Car moi j’ai cherché et j’ai trouvé la chose qui a fait,
Ton exception parmi les hommes, et que désormais je ne vivrai qu’à travers toi.
Si toi tu ne veut pas chercher,
Je te demande de partir.
Car moi j’ai trouvé l’endroit idéal pour me sentir bien,
Je sais qu’il viendra le jour de partir loin d’ici.
Mais ce ne sera pas à cause de toi monsieur.
Je sais qu’au fond de toi il y a quelque chose qui te retiens,
Et qui fait que tu désire ma présence.
Mais moi je te veut en entier et non une partie de toi.
J’ai peur qu’un jour tu me perds à jamais,
Et là tu te rendras compte que tu tiens à moi plus que tu ne le pense.
Ce jour là il sera trop tard car je serai loin,
Et même si je le voulais, je ne pourrai revenir sur mes pas.
Je ne regrette pas de t’avoir aimer et désirer.
Ce que je regrette c’est de ne pas avoir été celle qui aurai resté ;
Avec toi pour t’aimé toute sa vie.
Tu fait partis de ma vie pour aujourd’hui et demain.
Mais je ne serai pas à toi. je t’aime malgré tout et je ne garderai que le meilleur de toi.
Je t’aime et bonne chance à toi dans l’avenir.
C’EST POUR TOI QUE J’ECRIS TOUT CELA.
SAURA-TU ME COMPRENDRE ASSEZ POUR VENIR JUSQU'A MOI ?!
B.Z.DALEL
CIRTA
VENDREDI
29MARS2002
AIN EL BEY
Quand j’étai une enfant, j’avais un chien qui s’appelai « Rex » et je dois dire qu’il était mon meilleur ami, il l’est et il le restera pour toujours.
Je me souviens quand on aller courir sur les plages, pour ramasser les coquillages ; ou faire les grandes promenades nocturnes. Mais, un jour ; on allons faire des courses, je l’est perdus de vue, et il n’est jamais revenus ; J’ai coller ses photos partout, j’ai passer des annonces dans les journaux, Mais, l’être le plus cher à mon cœur n’est plus jamais revenus à moi.
Et je garde toujours espoir de le retrouver un jour, et je pris nuit et jour pour qu’il se sens bien chez les gens qu’il l’on adopter et qu’ils le traite comme un être humain et non comme un chien.
Dalel for Rex
B.Z.DALEL
CONSTANTINE
25.02.1999



