Oh ! mon dieu je vous demande de m’aider à fuir ce monde, je ne peut y vivre.
J’ai mal, mal d’amour, mal d’amis, mal de ma famille, pour quoi ne veulent-ils pas me voir comme je suis réellement ?!
Pour quoi c’est si dure de voir et reconnaître la réalité et si simple de la démentir ?!
Je ne veut plus souffrir, je veut partir…
Je ne reste plus, car je ne veut pas mourir…
J’arrête de souffrir pour apprendre à rire…
Je désespère, je meurt…
Je ne veut plus souffrir, je veut revivre,
Je veut tout recommencé ; mais sans passé
Comment me construire un avenir,
Si je ne peut l’imaginer meilleur, je dois en garder que le meilleur.
Si le pire s’enivre je ne serai plus qu’un souvenir.
Un souvenirs qui dort au fond des cœurs pures et sensibles.
Je veut partir pour fuir ce monde, partir loin, là où je me sentirais bien.
Je désespère car je ne trouve une âme qui me protége,
Je ne trouve celui qui m’observe,
Je ne trouve celui qui conserve,
Et je ne sais à qui je me réserve.
Je meurt car je pleurs, je vis car je ris, je meurt car je pleurs.
Je pleurs de chagrin, de trahison, d’incompréhension, de soustraction.
Je rêve qu’un jour une âme pure vienne me prendre par la main,
et me guider dans un chemin lointain .
Je rêve comme une petite fille ;
Je rêve que je suis une princesse et que par un beau jour
Ensoleiller mon prince viendra me chercher.
Mes rêves de petite fille qui joue à la poupée sont troubler par les caprices d’une adolescente.
L’adolescente qui rêve d’un petit ami et tout pleins d’amis,
Une adolescente qui croyait à la fraternité et l’éternité.
D’une vie meilleur sans violence et sans mal chance, une vie toute pleine d’amour et de romance.
Elle croyait au soleil et aux étoiles, elle chantait à chaque fois qu’elle aimait ;
Elle riait à chaque fois qu’elle mentait ;
Elle espérait de tout et ne se souciait de rien.
L’innocence de l’adolescente est interrompue par la logique de l’âge adulte.
Ne savant rien, Ne se servant de rien, Elle juge et elle condamne, Elle aime et fait souffrir autour d’elle, Elle pleur et fait rire les gens avec elle, Elle est si pure et si cruel, Elle est elle même.
Elle se cherche au plus profond d’elle même, Mais ne trouvant pas d’issue elle se mis à jurer .
Elle jure de ne plus aimer, Elle jure de ne plus vivre, Elle jure de mourir et d’en finir.
L’adulte est si cruel et pourtant…
L’adulte est si fautif et pourtant…
L’adulte est si criminel et pourtant…
Viendra-t-il le jour où l’âge adulte retrouve l’innocence de l’enfance, la confiance et la romance.
Viendra-t-il aussi le jour où le roi me passera une bague au doit.
Viendra-t-il aussi le jour où tout aura pris fin avant la fin.
Le jour où tout sera beau et feins ; et où il y aura plus de faim. Car…,
Ce jour là, je reviendrai dire, Oh ! mon dieu ne me priver pas de ce bel avenir…
Je crois alors une autre fois à la vie et je rêverais de belles choses qui me manqués.
Je serai heureuse et pas malheureuse, Je ne partirai plus, je ne demande que de resté,
Je ne souffrirais plus. Mais voyez vous je me permet encore de rêvé, Alors ! que j’ai juré de ne plus rêvé et que désormais j’affronterai la réalité. Alors ! pour tout vous dire et pour ne pas me démentir, je vais partir. Je partirai loin, très loin et je n’attendrais personne pour me faire revenir et pour vivre mon bel avenir.
Alors !
A dieu mes maîtres,
A dieu mes traîtres,
A dieu mes larmes,
A dieu mes drames,
A dieu mes flammes,
A dieu tout simplement ; et si tristement.
A dieu.
PS :ne cherche pas à comprendre ?
B.Z.DALEL CIRTA 16.12.2002 AIN EL BEY
Etant petite je savais qu’il y avait
Quelque chose de magnifique qui
Faisait que je m’accroche a la vie
Adolescente je compris que c’etait l’art
Et que desormais c’est toute ma vie
Maintenant je danse, je joue mes propres pieces,
Mes propres films et ce que
J’aime par dessus tout c’est de peindre mes
Emotions sur une toile vierge
Et puis les traduire sur du papier.
Je ne vis que pour l’art,
Et je ne vis qu’a travers l’art
Il est toi et c’est moi.
B.Z.DALEL
CIRTA
VENDREDI
06.12.2002
AIN EL BEY
01H



