


Tu voulais que j’écrive sur toi ? Ok ! Je vais le faire et je t’invite même à le fêter car ça va être très glorieux pour ta personne !!!
Tout au début du commencement : Toujours utile je réussie a avoir de ses nouvelles, quelques fois fatigué, quelques fois en voyage, quelques fois malade, quelques fois juste lui-même… un bon soir, il revient chez moi, pour ne pas venir directement il passe par la plus majestueuse des porte de mon empire qu’il a réussit a détruire à lui seul, le Jules César de nos jours, dommage que je ne soit aussi forte que Cléopâtre, je l’aurai peut être convaincu de laissé régnée la paix et la joie sur le fleuve qu’il a emprunté avec moi des mois durant et que par la même occasion d’autres l’ont emprunté aussi, mais hélas je ne suis que le petit Ange et lui le grand Vagabond. A la différence de la mendicité,
J’arrive, je m’installe à bord de mon petit navire et j’accoste de temps à autre sur quelques rives…, des voyageurs embarquent, débarquent et la vie suit le fleuve calme et paisible, après quelques immensités une tempête semble s’approchée, je ne lui prête guère attention, car je suis plus que sereine et disant un peu protégée comme toujours par les autres, qui à ma place font face à cette même tempête qui revient encore et toujours…Malgré moi, j’abandonne ce petit navire pour une période qui été au début incertaine, non voulue, malgré moi, mais que je ne manquais jamais de poster quelques mouettes pour un salut aussi majestueux que modeste!!!
À mon retour, je me réinstalle mais cette fois je ne prends pas le large, je reste sur la rive, j’explore de loin et très discretement, juste pour reprendre mon rythme et mon repère, pour quoi avoir embarqué la première fois, que ce qui m’a fait revenir, que ce qui a fait que je m’y suis attachée a ce point ? mais bon
mon retour n’était pas si bien que ça, par ce que à peine arrivée que me vienne l’envie de repartir très loin, puis revenir, puis partir… jusqu’à quand cette incertitude, pour quoi ? Quelle est la cause !!!
Tout simplement je me suis rendue compte que je n’étais pas aussi libre dans mes écrits que je ne le faisais paraître, jamais aussi libre que je ne le voulais dans mes petites pensées, dans mon je ne sais plus comment le nommé, je ne m’y reconnais plus tout simplement…
je me souviens qu’un jour, un vieil homme est venu et demandé a ce que je l’autorise a embarqué et depuis ce jour…
il a commencé par me raconté sa vie, « que j’ai envié au début et beaucoup admirée », son chemin, les gens qu’il a rencontré, les histoires qu’il a vécue…
ensuite, par me présenté des personnes « avec qui une vrai histoire d’amour, de respect et surtout d’amitié est née », sans manquais de son jugement injustifié ; je me perds avec cet individus que je lui donne le surnom de PAPI, pour son âge, sa culture, son parcours et surtout son… « Esprit trop renfermé »
avec le temps, j’accepte tant bien que mal de le comprendre, de le faire sortir de ma vie, c’est vrai qu’à ses débuts ; il s’est montré très clément, très gentil, très tout ce qu’on veux, mais tout cela, tout ce beau rêve s’est très vite changé en un cauchemar, tout a basculé en un seul mot, une seule expression un seul jugement.
Comment peut-on gardé confiance après cela et malgré tout, j’ai pue tournée un soupçon de page du passé et essayé de pensée à un avenir meilleur, avec l’aide de certain « comme d’habitude » j’ai réussie à comprendre certaines de ses réactions, de ses dires aussi, tant bien que mal sans pour autant avancé à quoi que ce soit de bien, je fini par le perdre de vue, il a choisit de s’évadé quelque part, mais jamais loin de mon navire, assez loin pour que je ne l’aperçois de moi-même, mais assez proche par ses empreintes bien signées…
j’avoue, m’avoir inquiétée pour lui, pour sa santé surtout et je ne manquais jamais de prendre de ses nouvelles, mais le jour où j’ai compris que c’est lui qui en a voulus ainsi, que c’était lui finalement qui m’avait dégagé de sa vie pour être plus à l’aise de faire ce qu’il a fait durant toute cette période de silence et d’absence, peut être voulus et souhaité au plus profond de moi-même aussi !!!
Arrivé à sa destination, il se met à son aise comme d’habitude et ne manques jamais à dire ce qu’il en pense avec son rire, son tom, sa façon bien d’être lui, toujours aussi fidèle à ses réflexions, à ses insinuations, tout simplement fidèle à lui-même, fidèle à sa personne, fidèle à sa nature !!!
le vagabondage est par lui-même un délit.
Je pensé revenir, mais pas de cette manière, pas pour vous dire A DIEU, je pensé plus tôt revenir et vous dire, vous m’aviez manqués et que je suis de retour pour de nouveaux articles, entre premiers secours et tourisme mais hélas, ce n’est pas le cas !!!
je viens finalement vous dire A DIEU, je tiens a remercier et à m’excusé surtout au prés des personnes qui se sont inquiété pour moi, plus spécialement à toi youkii, le gitan, firenze aussi sans oublier ouss et ness et au passage la blonde de l’autre mer euuu peu être même plus elle, enfin ; ça ne sert plus a grand-chose de vous faire chié a longueur de journée avec mes sautes d’humeur, mes je ne sais pas, mes déprimes et tout le reste, finalement partir est la meilleure solution pour moi, où ? wallah je ne saurai répondre a cette question, quand ? peut être ce samedi ou dimanche, à quel heur ? Sans doute très tôt le mat afin de profiter de la fraîcheur du levé du jour…
Je le dis c’est vrai, mais je manques de courage pour le faire, je ne sais plus où j’en suis, ni où vais-je allé mais ce qui est sure que je vais tiré un trait sur mon passé et de tout ce qui a fait ma vie de 25ans, ma famille, mes amis, mes connaissances aussi, je vais à la perte de ma vie, je m’ouvre les porte de mon propre enfer, pour faire quoi à la fin ? je ne sais pas !!! wallah je ne sais pas, et je ne veux même pas y pensé ou me posé trop de question, ce que je souhaiterai au fond de moi, est que je n’aurai pas le courage d’allé au bout et de rebroussé mon chemin avant même de l’avoir commencé, revenir sur mes pas, m’excusé au prés de vous de ses 10 derniers jours et reprendre ma vie là où je l’es laissé il y a des siècles de cela, sans doute aussi, que j’aimerai qu’une personne me gifle une fois pour toute pour me faire ouvrir les yeux sur tout ce qui m’entour, et me rendre compte que même sans le savoir, je suis quelques part moi, Dalel, le petit ange, qui n’a pas tout gâché dans sa vie et qu’un jour prochain elle pourra réalisé ses rêves et atteindre ses ambitions, ou sans doute que je me ment et que j’ai envie vraiment d’en finir, mon état je ne le reproche a personne, sauf a moi, je me connais très bien pour dire que je suis folle et un peu trop dérangé moralement, aussi, que je réussie très bien a faire du mal autour de moi et cela d’une manière très naturel et très simple, il suffit d’être moi pour faire et réussir a dire des choses et faire des trucs aussi nul que bête, disant que c’est naturel (un dons ou une malédiction ? selon vous ???)
Autres choses, tu te reconnaîtras sûrement, tu me demande de dire les quatre vérités à tout le monde, pense tu que c’es facile de le faire et de resté ensuite ? je ne le pourrai pas personnellement, j’ai jamais dis à une personne qu’elle me dérangé avec tel ou tel comportement, j’ai toujours pensé ce que je disais mais jamais dis ce que je pensée alors, ça va être vraiment difficile surtout pour toutes ses années, et puis je ne suis pas quelqu’un qui sais faire la bagarre, je ne suis pas quelqu’un qui sais balancé les choses à la figure, j’en oublis le plus essentiel a dire sur le moment et une fois toute seule, tout me reviens, même pas la,peine de pensé à écrire après car même ça je l’es déjà essayé ça ne marche pas, devant une feuille et dire que j’adore écrire je ne trouve plus rien a écrire donc voilà ! 25ans a ne rien foutre, 25ans a faire chié tout le monde, 25ans a emmerdé tout le monde et 25ans a décevoir tout le monde, le mieux pour moi est de partir et d’en finir avec ça, selon moi c’est la meilleur solution.
C’est vrai que c’est pas forcement la plus intelligente mais ça va, vue que je ne le suis pas ; ça va, un gâchis en moins, je ne sais plus ce que je dois pensée, en ce moment je me déteste, je pense beaucoup plus aux autres qu’à moi-même, c’est bête dans ce cas pour quoi ne pas arrêté ce délire et retrouvé mon calme et raison ? Sans doute que je suis arrivé au point de choisir entre ce qui est bien pour moi et pour les autres !!! Sans doute de se dire ou ça passe ou ça casse.
Sans doute je ne verrai plus mon quotidien, sans doute que ça va me manqués et que je serai perdus, mais il y aura toujours une solution d’en finir et de passé a autre choses, sur ceux je vous dis A DIEU, prenez bien soin de vous, je sais que je viens de donnée la plus pire des images de mon autre moi, mais je sais que quelque part dans cet espace il y a des personnes qui vont se réjouir de me voir quitté a tout jamais, je reviendrai sans doute car je ne suis jamais loin de vous, quand et avec quel point de vue ça je ne saurais vous le dire, ce qui est sure est que je ne changerai jamais ce que j’ai toujours porté au fond de moi « L’AMOUR ».
J’ai pas envie de le faire est pourtant c’est la seule solution, la seule issue, la seule liberté qui est à la portée de mes mains.
Je ne veux pas vous quittez et pourtant il le faut pour mon bien et le votre surtout.
J’ai essayé de le faire plusieurs fois, et à chaque fois,
Je pense à tout ces gens, mais ça ne sert plus à rien,
Pour quoi resté,
Pour qui ?
Pardonnez-moi
Mes faiblesses, mes faux pas
Et mes erreurs, qui n'en fait pas?
Mes silences, mes absences
Ma violence, mon arrogance
Pardonnez-moi mes faux pas
Et mes erreurs, qui n'en fait pas?
Mes silences, mes absences
Ma violence
J’avais à peine 4ans quand le matin mon papa me déposait à mon jardin d’enfant, avec mon goûté à la main, mais jamais sans passer par la petite boulangerie du coin pour acheter ma petite madeleine aux pépites de chocolat, il me déposait vers 08h, pour enfin le soir venir me récupérer à 17h quelques fois ça durait plus vu qu’il travaillait quelques fois tard le soir, il pouvait se le permettre car la directrice habitait sur place mais il ne dépassait jamais les 18h00.
quand il n’a pas encore terminé son travail on y retournait tout les deux, contente de le tenir par la main, je m’installais dans petit bureau tant dis que lui finissait son boulot, sur le chemin du retour, on chantait, riait, il me racontait des histoires quelques fois et moi je lui racontais ma joie au jardin d’enfant, ce que j’ai appris, ce que j’ai mangé à midi, les chansons que j’ai apprises enfin tout, ah oui quelques fois il me tendait sa main pour que je la morde « zaama il était fort et qu’il n’avait pas mal ;) » mais une fois je l’ai vraiment mordu, j’ai pas fait sans blanc comme les autres jours « zaama pour lui prouver que même si je suis petite je peux faire mal ».
Plus petite encore, le soir dans le salon, il me mettait sur ses genoux et on regardait ensemble la télé.
Avec ma mère une fois arrivée à la maison, elle me prenait dans ses bras, et rebelote, je lui racontais ma journée, ce que j’ai appris, ce que j’ai mangé…ect.
Pour ne pas manquer à mon habitude, et vu que j'étais la seule fille de la maison à l'époque, j'allais dans la chambre avec mes trois frères, j'adorais rester avec eux, et jouer avec leurs affaires, c'était bien et très loin ce beau temps, avec l'âge on a commencer à jouer ensemble avec des jeux vidéos "ma mère détestait me voir jouer avec eux, elle préférait me voir m'intéresser à la cuisine ou encore la broderie que je faisais d'ailleurs merveilleusement bien".
Je me souviens par contre des weeks ends quand on mangeait à table tous ensemble, c'était les seules fois où je mangeais avec eux, et non à mon jardin d'enfant et bien sûr on ne manquait pas de me poser milles et une questions sur ma semaine et tout le reste « hihihi »
D’autres souvenirs de cette belle année époque, quand mama venait me récupérer, je me souviens de la fête des mères où l’on nous a appris à faire un petit pot avec des fleurs « achghal yadawiya », bien évidement tout cela accompagné d’une belle chanson, une fois dans la voiture, je me jettais à son coup, lui offrait le petit pot confectionné avec mes petites mains d’artiste, et lui chantait bien sur la jolie petite chanson.
A l’anniversaire de mes 5ans, une petite fête fût organisée pour moi, avec mes tentes et mes oncles maternels ; dîner et ensuite soirée, quand je revois cette cassette vidéo je remarque que toute petite déjà j’avais fait ou plus tôt que j’étais très proche de mon oncle SAID que j’adore éperdument malgré que je ne l’appelle plus aussi souvent qu’avant, je ne pars plus à son travail, c’est pas par éloignement mais je ne saurai vous l’expliquer, ma tente Assia aussi, je l’appellais chaque jour et je parlais des heurs durant avec elle, je lui racontais tout ce qui se passait dans ma vie, lui demandait des conseils, ça c’était quand je ne passais chez elle « lol ».
Enfin, je ne sais pas pour quoi je pense à tout cela en ce moment, mais bon, ce mat en débarrassant la table l’odeur du croissant m’a transportée dans mon enfance et quand je pense à ce futur qui se ferra sans moi, quand je ne serai plus là pour partager d’autres moments avec eux !!! j’avoue que j’y pense avec beaucoup de peine et de chagrin.



