Dimanche 22 Juillet 2007

 

Tu voulais que j’écrive sur toi ? Ok ! Je vais le faire et je t’invite même à le fêter car ça va être très glorieux pour ta personne !!!


Tout au début du commencement : 
J’arrive, je m’installe à bord de mon petit navire et j’accoste de temps à autre sur quelques rives…, des voyageurs embarquent, débarquent et la vie suit le fleuve calme et paisible, après quelques immensités une tempête semble s’approchée, je ne lui prête guère attention, car je suis plus que sereine et disant un peu protégée comme toujours par les autres, qui à ma place font face à cette même tempête qui revient encore et toujours…Malgré moi, j’abandonne ce petit navire pour une période qui été au début incertaine, non voulue, malgré moi, mais que je ne manquais jamais de poster quelques mouettes pour un salut aussi majestueux que modeste!!!
À mon retour, je me réinstalle mais cette fois je ne prends pas le large, je reste sur la rive, j’explore de loin et très discretement, juste pour reprendre mon rythme et mon repère, pour quoi avoir embarqué la première fois, que ce qui m’a fait revenir, que ce qui a fait que je m’y suis attachée a ce point ? mais bon
mon retour n’était pas si bien que ça, par ce que à peine arrivée que me vienne l’envie de repartir très loin, puis revenir, puis partir… jusqu’à quand cette incertitude, pour quoi ? Quelle est la cause !!!
Tout simplement je me suis rendue compte que je n’étais pas aussi libre dans mes écrits que je ne le faisais paraître, jamais aussi libre que je ne le voulais dans mes petites pensées, dans mon je ne sais plus comment le nommé, je ne m’y reconnais plus tout simplement…
je me souviens qu’un jour, un vieil homme est venu et demandé a ce que je l’autorise a embarqué et depuis ce jour…
il a commencé par me raconté sa vie, « que j’ai envié au début et beaucoup admirée », son chemin, les gens qu’il a rencontré, les histoires qu’il a vécue…
ensuite, par me présenté des personnes « avec qui une vrai histoire d’amour, de respect et surtout d’amitié est née », sans manquais de son jugement injustifié ; je me perds avec cet individus que je lui donne le surnom de PAPI, pour son âge, sa culture, son parcours et surtout son… « Esprit trop renfermé »
avec le temps, j’accepte tant bien que mal de le comprendre, de le faire sortir de ma vie, c’est vrai qu’à ses débuts ; il s’est montré très clément, très gentil, très tout ce qu’on veux, mais tout cela, tout ce beau rêve  s’est très vite changé en un cauchemar, tout a basculé en un seul mot, une seule expression un seul jugement.
Comment peut-on gardé confiance après cela et malgré tout, j’ai pue tournée un soupçon de page du passé et essayé de pensée à un avenir meilleur, avec l’aide de certain « comme d’habitude » j’ai réussie à comprendre certaines de ses réactions, de ses dires aussi, tant bien que mal sans pour autant avancé à quoi que ce soit de bien, je fini par le perdre de vue, il a choisit de s’évadé quelque part, mais jamais loin de mon navire, assez loin pour que je ne l’aperçois de moi-même, mais assez proche par ses empreintes bien signées…
j’avoue, m’avoir inquiétée pour lui, pour sa santé surtout et je ne manquais jamais de prendre de ses nouvelles, mais le jour où j’ai compris que c’est lui qui en a voulus ainsi, que c’était lui finalement qui m’avait dégagé de sa vie pour être plus à l’aise de faire ce qu’il a fait durant toute cette période de silence et d’absence, peut être voulus et souhaité au plus profond de moi-même aussi !!!

Toujours utile je réussie a avoir de ses nouvelles, quelques fois fatigué, quelques fois en voyage, quelques fois malade, quelques fois juste lui-même… un bon soir, il revient chez moi, pour ne pas venir directement il passe par la plus majestueuse des porte de mon empire qu’il a réussit a détruire à lui seul, le Jules César de nos jours, dommage que je ne soit aussi forte que Cléopâtre, je l’aurai peut être convaincu de laissé régnée la paix et la joie sur le fleuve qu’il a emprunté avec moi des mois durant et que par la même occasion d’autres l’ont emprunté aussi, mais hélas je ne suis que le petit Ange et lui le grand Vagabond. 
Arrivé à sa destination, il se met à son aise comme d’habitude et ne manques jamais à dire ce qu’il en pense avec son rire, son tom, sa façon bien d’être lui, toujours aussi fidèle à ses réflexions, à ses insinuations, tout simplement fidèle à lui-même, fidèle à sa personne, fidèle à sa nature !!!

    A la différence de la mendicité,
le vagabondage est par lui-même un délit.

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