


Commentaires
tu parle d'un jour où je me...!!! pense tu que ce jour existe réellement ou va existé pour mes beaux yeux? non je ne pense pas, peu être que ma faute été sans doute de pensée trop aux autres, les mettres en avant, les faire passé avant moi; sans doute que toutes ses années de ne rien dire et accepté toutes les situations merdiques se résume a ce que je travers en ce moment, donc ce jour où je vais me réveillée sans doute que j'ouvrirai mes yeux sur un autre monde, un autre décord, une nouvelle vie peu être qui sait???
tu sais, IL VAUT MIEUX EN FINIR ET AU PLUS VITE...
BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP
Bon, t’attends quoi pour me faire découvrir les Issawa et les Ousfanes ? Sinon, please, écrit moi sur mon email, pour que je puisse t’envoyer ta chanson.
Take Care Miss.
j'attends ma chanson ;)
Petit ange, j'ai lu quelques uns de tes articles certains m'ont bouleversés ,particulièrement celui-ci "savoure bien ta victoire" je me suis un peu reconnue en cette personne victime d'un Don juan (voir la signification exacte , car beaucoup s'y leurrent!), être sensible ,dévoué et entier, je t'avoue qu'il m'avait rendue morose, m'avait fait passer une triste soirée et arraché quelques larmes ,
Depuis je les lis presque regulièrement , je lis tes lignes et entre les lignes , quel être fragile tu es ! Comme nous toutes les Femmes .
Certains coms m'ont fait herissés le poil , m'ont fait crier de rage , d'amertume , laissé les bras balants ,inerte, et laissés un arriere gout amer de l'Amour.
Quelle méchanceté gratuite !
Et je me suis dite que je ne suis pas la seule à faire les frais de quelques apprentis séducteurs !!!Dieu qu'est ce que j'en souffre !! Et pourtant !
Fais gaffe de ne pas te brûler les ailes , petitange, par ceux là même qui se prétendent être tes amis ! De faux "devots" , qui sous l'habit de la gentillesse , de la compréhension se cachent de véritables prédateurs , de véritables LOUPS et qui n'attendent que le moment importun pour MASSACRER leur victime , et les laisser avec leurs blessures saignantes et beantes offertes aux autres charognards!!!
Petitange ,avec les ailes dont tu t'es dotée, Pars... Envole toi ...loin aussi loin où les ailes pourront t'emmener , et carapace toi , ne laisse aucun interstice par où le mal peut t'atteindre !!!
Ne te laisse pas griser par la douceur et le mielleux des mots , ce n'est qu'un pansement virtuel ! Petit être fragile tu risque d'en faire les frais !
Je ne suis ni "moralisatrice" ni autre , je suis seulement Femme et ,en toute modestie , pense comprendre une autre Femme .
Passe un agréable été, je continuerais a lire tes articles .
bonjour,
de quel publicité tu parles, et ques que tu veux faire exactement...
PS: laisse moi l'adresse de ton blog ;)
alors tu va dans ton administration, dans module, tu a en Tête tu clique dessus, et là tu peux ou mettre une photo, un lien, une phrase et même une chanson si tu veux...
et tu valide à la fin
si t'a besoin d'autre chose n'hésite pas ;)




Je ne sais quoi dire pour me justifier. Tout ce retard après ton commentaire qui n'était pas un simple commentaire. N'y a pas mieux que de bosser pour tuer, du moins passagèrement, cet amas de sensations. Mais... je suppose que j'ai bossé comme un nègre. Je me suis même oublié, et ce n'est que depuis quinze jours que je me suis rendu compte que j'étais en plein compagne, que j'étais dans une sale posture professionnelle, que j'étais entrain de transpirer comme un bœuf, que ma nuque fragile au soleil était cramée et que je ne pouvais plus mettre ma chemise favorite, cinq kilogramme de moins. La totalité de pas moins de 5 000 Km traversé - avec tout le risque que présenté nos Kill Roads- dans l'espace d'une sale quinzaine peaufinée par les sals trois derniers jours qui m'ont presque mis à genoux. Cette situation m'a un peu joué sur le mental et m'a poussé à raisonner : C'est vrai que je n'ai jamais arrêté de bosser, d'ailleurs je n'ai fait que ça et le résultat ? la réponse est aussi facile que tragique, oui, je suis toujours là et tout ce que je fais rime en une musique jouée pendant que je fais du patinage artistique sans jamais sortir de mon petit carré, je ne suis qu'un pauvre campeur. Bosser manger, dormir et c'est loin d'être mon but biographique.
Ce soir, en ce début de week-end d'accalmie, j'ai décidé de t'écrire ma tite sœur, pas parce que tu me fais considération mais plutôt parce que tu me donnes la frayeur. Tu penses que tu es triste et affligée et tu auditionnes une chanson en boucle. Un autre t'aurait conseillé d'éteindre ton lecteur et rangé ton casque au tiroir. Bon, ça a l'air d'être un bon conseil si seulement je n'étais pas ce gars que tu connais. Mais si je te disais un truc ? Des fois quand tu écoutes, attentivement, une autre -ou carrément une nouvelle- musique, tu découvres qu'il y a des choses différentes en toi et que tu es quelqu'un que tu ne connaissais pas encore et du coup, tu te dis que ton identité peut se dissoudre dans la musique comme elle pouvait se dissoudre en un sentiment qui a su engendrer beaucoup de sensations fortes et nouvelles. Mais comme ce sentiment n'as pour source que d'un mortel, les choses peuvent tourner mal parce que ça a fini par te prouver que malgré ton indépendance cérébromotrice tu te sens dépendante d'une personne que tu ne peux contrôler, ça fait très mal, je reconnais. Ça provoque des larmes, le sentiment de perdition, mais encore, tu te sens touchée dans ton amour propre qui vient d'être chiffonné pas par la personne en question mais plutôt par ce sentiment de dépendance tristement inexplicable et tu maudiras cette déjà damnée. Mais ya une chose dont je peux en être certain. D'un beau matin d'un beau jour, tu te sentiras en besoin d'entrer en communication avec ce gars. Tu auras envie de lui dire deux mots -que tu auras deviné- tu lui diras tout et n'importe comment, ça te fera du bien. Il se sentira libéré et toi plus légère, c'est-à-dire la situation qu'il faut pour qu'enfin tu te dis "voila, finalement je me suis rendu compte qu'on ne peut forcer les choses, ce n'était qu'un tout petit bout de mon chemin, l'un des premiers pas, j'ai un cœur capable d'aimer, chose que le reste du monde ne possède pas forcément. Je sors de ce passage ( presque obligé ) sur mes deux pieds avec une carapace plus épaisse qui me donneras d'avantage confiance en moi, qui me protégera a l'avenir contre les rapaces. En un mot, je suis une Femme, a moi la vie ".
P.S: pour écouter exactement la situation que tu vie actuellement avec le reste du monde, je conseil d'écouter: Kissing a Fool de George Michael. Si tu ne l'a pas dit le moi, j'aurais un grand plaisir de te l'offrir.
Take Care.