D’un jour de pluie, elle avance les pas lourds, d’un pas hésitant elle traîne son corps sur un tapis vert, un endroit calme et paisible mais tellement triste au même temps, elle se sent perdus, trahis, envahis, soumise… D’un jour pluvieux, elle avance d’un pas lourd, les yeux qui pleurs des flots, elle dépose sa tulipe, regarde le ciel, elle semble sourire cette fois ci puis elle s’oublis dans son chagrin à nouveau C’est le deuxième jour… D’un jour ordinaire, elle s’en veux de ne pas aller le rejoindre, aujourd’hui elle va là où il y a un autre vert ; un vert qui donne sur le bleu, le bleu immense, le bleu de l’éternité mais rongé par la culpabilité de l’abondant elle revient à son vert habituel souriante cette fois avec des marguerites Ce n’est que le troisième jour… Aujourd’hui, il fait beau, elle se fait belle, elle part le rejoindre, arrivée ; elle dépose un bouquet de lavande marque un temps et puis s’installe a ses pieds, elle ouvre son livre et commence à lire quelque passages, à un moment il est y eu des éclats de rires, un sourire et puis des larmes presque étouffées, elle le regarde comme pour dire un adieu, mais ce n’était qu’un au revoir car elle allait le rejoindre bientôt… C’était enfin le quatrième jour
arrivée à bon port ; elle s’installe, retire son vole, s’accroupit et se laisse traîné, ses larmes qui coulent au long de ses joues pour embrasser ses lèvres sèches à force de…
Elle se rappelle ses moments de joies qu’elle n’a jamais vécue, ses moments d’amours jamais partager, ses passions perdues, ses rêves abondonner
Ça c’est le premier jour…
d’un geste assez mystérieux, elle en fait la promesse de l’éternité
Vraiment, aujourd’hui je ne sais quoi pensée.
Je suis saturée, je suis bloquée, je suis anéantie.
J’ai envie de faire le vide une fois
Pour toute dans ma vie.
Pour pouvoir encore me mentir quelques temps,
Pour pouvoir encore vivre quelques années,
Pour pouvoir encore rêver quelques fois.
Mais malheureusement me voilà toujours
Au même point depuis longtemps.
Me voilà toujours au même point de départ,
Ce même point que je n’est pas franchis sa ligne.
Elle est si floue, si invisible, si…
Toujours le même rêve, que quelqu’un;
Me viens pour me le dessiner ;
Pour me faire guider sur mon chemin.
C’est vrai que je n’est aucun guide,
Aucun exemple à suivre,
Aucun model dans la vie.
Mais ce n’est pas pour autant
Que je suis sur place.
Oui, c’est vrai que je suis au même
Point de départ ;
Mais c’est parce que à chaque fois,
Je veux revenir sur mon chemin
Redémarrer Sur de nouvelles bases,
Et non pas parce que je n’est pas bouger de ma place.
Mais cette fois-ci j’ai envie que ce soit
La toute dernière.
J’ai envie que ce soit la bonne.
Je ne veux plus revenir à ce même
Point de départ, à cette même phase de vie.
J’ai envie de changer une fois pour toute…
Mais comme toujours, je sais en revanche
Que tôt ou tard je reviendrai
A ce même point de départ ;
Et cette même phase de vie si obscure.
Je serai toujours la même.
Toujours celle qui souffre,
Et qui fait rire autours d’elle.
Toujours celle qui rêve,
Celle qui espère le mieux pour elle,
Et pour les autres.
Celle qui ne veut que du bien pour ces prochains.
Mais au même temps celle,
Qui aime d’un amour égoïste.
Celle qui fait souffrir,
Et celle qui renforce les liens.
Je serai toujours ce que j’étais,
Je resterai toujours la même,
Et je resterai aussi ce que je suis devenu.
Alors ! Pour ce nouveau départ ;
Je ne veux plus souffrir,
Et je vous demande de bien me soutenir.
Une fois j’ai dis : « aujourd’hui, je vis encore ; je respire toujours, je vois l’amour partout, mes yeux brillent d’amour, d’affection, de tendresse, mon cœur est léger et je suis combler.
Je suis heureuse. Je vis la vie. »
Et bien aujourd’hui je reviens sur mes mots et je dis « je vis la mort !!! »
C’est vrais, j’ai essai de faire confiance à la vie et une fois de plus j’était la perdante ; mais comment faire confiance à une personne qui n’existe pas, comment avoir confiance en une chose qui ne se vois pas.
Tout est de ma faute, je résonne avec le cœur et j’aime avec…le cœur aussi.
Je vis ma vie serte mais les gens vivent celle des autres.
Pour quoi ne se content-ils pas de leur vie, ce serai plus simple de voir les choses et vivre en paix. Pourquoi faut-il toujours qu’ils aillent se mêler en des choses qui leurs regarde pas.
J’ai beau essai de comprendre mais rien>>>>>>
J’ai essai de voir avec les yeux des autres mais, je n’y vois rien.
J’ai essai d’entendre comme les eux mais, je n’y entend rien.
J’ai essai de résonner comme eux mais, je n’y comprend rien.
Désolé ; je ne peut pas continuer ainsi,
Je vais une fois de plus essayer d’oublier et ne plus penser à repartir à zéro,
Car je suis moi même un zéro.
Je suis le zéro pointer, le zéro rond,
Je suis rien, je suis vide.
Bien sure parce que c’est moi.
Je suis moi et je le resterai à jamais. Tout ce qui me reste à présent est d’oublier et de ne plus jamais y pensée.
Même si je sais qu’il m’est très difficile de ne pas y pensée,
Quand je vois tout ces regards pointer sur moi et que les chuchotements assourdissent le silence. Là je dis : « STOPS »
Pourquoi avec « S » et bien parce qu’il y tellement de stop dans le stop qu’il faut préciser que c’est un stop avec un « S ».
Ce passage je le dédie à toute personne ayons foie en elle et qui connais sa vrais valeur. La véritable valeur de la vie et tout ce qu’elle peut nous apprendre en un si peut de temps.
La valeur de la vie s’est perdus dans l’infini du temps et plus jamais elle ne reviendra.
Je vous dis à dieu cher ami dans une autre vie peut être là où la vie reprendra sa vrais valeur, car ici je ne peut me sentir moi même.
Chaque jour que je passe ici, je meurt ;
Alors ! autant pour moi mourir en paix et souffrir en solitaire.
Là au moins, j’oublis qu’il y a des hommes au cœur noir.
Là au moins, je suis sure d’être bien.
Je vous dis à dieu et ne me pleurer pas surtout.
Penser à moi en souriant, ne m’oublier pas et garder moi au fond de votre cœur.
Car chacun de vous, qui a fait de ma vie un moment de bonheur,
Qui m’as destiné un sourire et la tendresse,
Je ne peut me permettre de l’oublier.
Chaque personne que j’ai pus lui rendre la vie plus facile,
Je lui dis merci, de m’avoir laisser le plaisir de faire plaisir.
Je vous dis merci et à dieu.
A dieu, A dieu à l’éternité, A dieu à la fraternité, A dieu à l’amitié et,
A dieu à l’amour.
Merci encore de m’avoir une fois de plus offert de votre temps et à la prochaine, je vous aime et je ne vous oublierai jamais.
MERCI
Tantôt j’ai envie de partir et tantôt j’ai envie de rester, J’aime la vie et les gens. Mais hélas ! je n’y trouve le réconfort. MERCI Je vous quittes avec un sourire mais, mon cœur meurt, pleur. Je vous quitte mais je reste avec vous. MERCI Vous êtes avec moi dans mon cœur. MERCI. B.Z.DALEL CIRTA DIMANCHE 17.03.2002 AIN EL BEY
Oui, je suis là, je suis de retour
Je suis revenue pour vous
Pour quoi ? Et bien ! Tout simplement vous me manquiez très cher ami
Mes journées loin de vous,
Mes nuits en rêvant de vous,
Je n’en pouvais plus.
Oui, je sais, même étant prés de vous
Je rêve de vous
Oui, je suis là, je suis de retour
Comme vous pouvez le remarquez
Je n’est pas changé
Je me suis juste couper les cheveux
Pas trop quand même
Et puis, j’ai aussi mis une robe
Rien que pour vous.
Aujourd’hui je suis féminine comme vous aimer me voir
Bien coiffé, une belle robe
Et bien je me suis changé en princesse
Rien que pour vous faire plaisir
Mais !?
J’ai quelque chose à vous demander
En échange, en guise de remerciement
Etes vous prêt à me prêtez serment
Devant dieu, devant les anges,
Le ciel, la mer, la terre, le monde, la vie, l’éternité.
Etes vous prés à me prêtez serment
Que vous aller m’aimer toute votre vie,
Je serai pour vous :
Le jour et la nuit,
La pluie, et le beau temps
La pauvreté et la richesse
La maladie et la santé.
Etres vous prêt à m’honorer de votre nom,
Etes vous à moi pour toujours,
Parce que sans ça je ne serai pas à vous.
Oui, je suis là, je suis à nouveau de retour,
Mais si moi j’ai renoncer à mes rêves,
Et à ma liberté.
Etes vous prés à faire de même pour moi,
Très cher ami ?!
Un jour quelqu’un m’as pris la main,
Et m’as promis que j’aurai la vie que
Je souhaiterai et elle serait belle et calme.
Mais vous :
Vous, vous êtes un marin :
Et comment vais-je avoir le cœur net,
Et l’esprit en repos en sachant que vous êtes
Dans la gueule du loup,
Que vous êtes au cœur du danger.
Vous, vous êtes un guerrier :
Et comment vais-je avoir confiance,
En sachant que vous risquer votre vie
Pour des causes perdues.
Et que vous baigner dans le sang.
Vous, vous êtes un criminel :
Vous me condamner à mort,
Tout en me promettant la vie.
Vous m’offrez la souffrance,
Et vous me juger le réconfort.
Non, très cher ami…
Je ne suis pas revenu pour souffrir.
Je rentre d’où je suis venue.
Si je devais un jour évoquer mon passé, ou bien feuilleter ses grandes et lourdes pages transparentes, j’en suis sure et certaine que j’en tirerais pas grand chose ;car mon passé est tout flou. Tout comme mon présent et en imaginant mon avenir, je me dis que je dois me battre pour le dessiner en couleur :
BLEU et ROSE.
Mon enfance qui m’est très, très chère je l’ai perdue déjà très jeune, alors mon adolescence je ne peut préciser son moment. Lorsque j’ai voulu me voir en une adolescente amoureuse rêvant de son chevalier servant, je me suis trouvé déjà majeur avec pleins de responsabilités autour.
Avoir perdus son enfance et ses plus beaux souvenirs, c’est avoir tout perdus : sa vie, son avenir, l’espoir. Si seulement quelqu’un venait me tendre la main, quelqu’un qui me dirais en un seul mot : « je suis là pour toi ;je t’offre mon cœur pour aimer et mon épaule comme soutien… »
si seulement cet personne pouvait exister. Est-ce ma faute si je suis comme ça pleine de souvenirs, et de structure pour l’avenir. Avec mes rêves j’ai battis des grattes-ciel, j’ai ouvert un nouveau tunnel pour une nouvelle vie, et une nouvelle chance. Mais la tempête était à ma porte pour me pousser loin, très loin de mon monde à part. Viendra-t-il le jour où cet inconnu frappera à ma porte pour me rassurer que la tempête que je crains tant est bien loin de moi, cette même tempête qui m’a éloigner de mon jardin secret de petite fille. Cette même tempête qui a fait de moi une ignorante, une criminelle, une tueuse, une amoureuse, une jeune fille pleine de rêves, un bébé abandonnée, une victime du temps tout cour. En regardant autour de moi je me sens très proche de ces gens qui me sont inconnus, et très détachée de mes proches, je me sens comme une intruse dans ce monde si inconnu, si cruel, si gentil ;les seuls souvenirs qui me reste ce sont ceux de terreurs, de violence, de souffrance, est-ce que je mérite ce que je vis actuellement ?! est-ce ma faute si je suis pas faite pour vivre cet enfer… ?!
Je me vois parfois en cupidon et d’autre en Lucifer, des fois en une sainte et d’autre… ?
Je me peut être tout le monde mais personne ne peut être moi.
Les gens que je fréquente je les découvre au fil des jours et des fois même, je me dis que je ferai mieux de garder mes yeux fermer plus souvent, car mon cœur se meurt jour après jour, il a le bleu de tout, il a le bleu d’amour, d’amitié, de souvenirs, d’avenir, de passer ; de tout. C’est pour cela que j’ai décidé de ne plus regarder en arrière,, et oublier mon passé si heureux mais si malheureux, mais son passé comment pourrai-je vivre mon présent pour arriver à cet avenir si lointain de la réalité, je ne parle ni d’argent, ni d’amour, ni d’amitié…
Je parle bien d’une famille que j’ai laissé avec ses souvenirs perdus, je parle d’une famille qui m’a oublier et qui s’est délaissée de moi. Je parle du droit d’expression qui n’existe pas autour, alors ;viendra-t-il le jour ou tout cela aura pris fin, où je pourrai me fixer une vie, qu’elle soit stable ou instable mais pourvus qu’elle se décide à m ‘ouvrir ses bras.
Une vie où je pourrai avoir tout ce dont j’en ai besoin pour une vie heureuse.
Je ne demande pas d’être aimer par Phébus ! Quasimodo me suffirai, je suis sure que lui saura m’aimer, que lui saura ma comprendre, avec lui je serai ce que j’ai toujours voulus être ;je serai son Esméralda tout comme Juliette pour son Roméo.
B.Z.DALEL
CIRTA
27.04.2000 BEN BADIS



