Mardi 27 Novembre 2007

On me dit souvent que je suis une personne déterminée et que j’en fais qu’à ma tête, avec cette petite ressemblance, il y a bien une qualité et un défaut entre ses deux caractères aussi différents qu’ils se ressemblent quelque part. 
J’ai préparé ces cours de secourisme et c’est un sujet dont j’avais toujours envie d’en parlé dans mon blog, me revoilà pour vous communiquez une autre de mes passions, un autre de mes univers, un autre coin de mon refuge. 
Je vais d’abord commencé par vous parlé des principes du CRA « Croissant Rouge Algérien », car chacun de nous a ses principes dans la vie, et les miens m’ont beaucoup coûté à croire que je suis une personne sans intérêt, sans rien du tout pour ne pas dire UNE RATEE bref, 
Un certain 09 Mai 2007, j’ai édité un article qui parlé de Ami Hamid rabi yarhmou, le directeur du bureau du secourisme de la ville de Constantine, et j’en ai profité de vous parlé d’Henri Dunant, le fondateur de ce grand mouvement humanitaire, en chacun de nous « secouristes » est de transmettre cette passion et cet amour, ce dévouement peut être pour l’être humain, du moins c’est ce que je ressens et ce que j’en pense personnellement…
donc voilà ; un secouriste se doit d’être avant tout très humain, même s’il se cache derrière une carapace de dureté et d’indifférence croyez moi, c’est très vite disparut face à un cas critique où la vie d’un être humain dépend d’un simple petit geste de sa part.

 
Les sept principes fondamentaux

Les Principes Fondamentaux constituent le fondement du Mouvement ; ils fixent son orientation, son éthique, sa raison d'être et sa nature particulière. Ils garantissent la cohésion interne du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dont le rayonnement est universel. Ces sept principes constituent idéalement et logiquement un tout cohérent. Dans leur globalité ils sont la " charte " caractérisant le Mouvement et constituent sa spécificité.

 

HUMANITE

Né du souci de porter secours sans discrimination aux blessés des champs de bataille, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, sous son aspect international, s'efforce de prévenir et d'alléger en toutes circonstances les souffrances des hommes. Il tend à protéger la vie et la santé ainsi qu'à faire respecter la personne humaine. Il favorise la compréhension mutuelle, l'amitié, la coopération et une paix durable entre tous les peuples.

IMPARTIALITE

Il ne fait aucune distinction de nationalité, de race, de religion, de condition sociale et d'appartenance politique. Il s'applique seulement à secourir les individus à la mesure de leur souffrance et à subvenir par priorité aux détresses les plus urgentes.

NEUTRALITE

Afin de garder la confiance de tous, le mouvement s'abstient de prendre part aux hostilités et, en tout temps, aux controverses d'ordre politique, racial, religieux et idéologique.

INDEPENDANCE

Le Mouvement est indépendant. Auxiliaires des pouvoirs publics dans leur activité humanitaire et soumise aux lois qui régissent leurs pays respectifs, les Sociétés nationales doivent pourtant conserver une autonomie qui leur permette d'agir toujours selon les principes du Mouvement.

VOLONTARIAT

Il est un Mouvement de secours volontaire et désintéressé.

UNITE

Il ne peut y avoir qu'une seule société de la Croix-Rouge ou du Croissant-Rouge dans un même pays. Elle doit être ouverte à tous et étendre son action humanitaire au territoire entier.

UNIVERSALITE

Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, au sein duquel toutes les sociétés ont des droits égaux et le devoir de s'entraider, est universel.

 
Les principes fondamentaux ont été proclamés par la XXème conférence internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, Vienne, 1965. Ce texte révisé est contenu dans les statuts du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, adopté par la XXVème Conférence internationale de la Croix-Rouge, Genève, 1986.

 

Mercredi 09 Mai 2007

Ami Hamid Tir &
Henri Dunant           
      une histoire d’amour
est née

Mon premier jour au croissant rouge, j’avais à peine 16ans, c’était le mois de ramadan, tout les bénévoles se mobilisent en ce mois sacré pour donner à manger au SDF et aux personnes dans le besoin, qui n’ont pas de quoi manger ou où allé pour rompre leur jeune, direction la grande poste, après pour les fête de l’aid et bien d’autres occasion c’était bien sure les maisons de retraites, foyer pour enfants, les hôpitaux… 
sans oublier bien sure la soupe d’hiver (à laquelle je n’est pas eu l’occasion d’y participé jusqu’à aujourd’hui malheureusement ainsi que la période du pèlerinage à l’aéroport pour aider les pèlerins). 
Plusieurs années en tant que simple bénévole, en octobre 2004 je valide mon diplôme des premiers secours et je deviens ainsi un membre du croissant rouge avec fierté et beaucoup d’honneur. 
Ma rencontre avec ami Hamid : ce fut magique, très simple et très gentil comme personnage, son sourire inspire confiance et réconfort ; déjà je le connais à travers mon frère qui est membre du croissant rouge depuis 1992, et à ce jour est membre du comité de wiallya et directeur du croissant rouge par intérim.

 Ami Hamid est 
L’âme du bureau du croissant rouge à Constantine un scout depuis son plus jeune âge et secouriste depuis 1965, avec le temps il occupe le poste du directeur du croissant rouge de Constantine pour plus de 20ans… 
toujours souriant, toujours à l’écoute de ses enfants (les secouristes), toujours de bon conseils, sauf que il y a pas longtemps on l’a perdus, on a perdus un père, un frère, un ami et bien plus encore un repères, amis Hamid été l’un des piliers, et son dernier mot été de bien prendre soin du bureau, à quelques jours de sa mort, je l’es croisé à saint-jean, malgré sa maladie et malgré sa fatigue, il m’a parlé avec un grand sourire, et a demandé de mes nouvelles (chose habituelles chez ami Hamid ; toujours prendre soin de nous, de tout le monde). 
pour toute personne et toute promotion, c’est inévitable, l’histoire du croissant rouge, c’est bien évidement le cour de ami Hamid, défense d’y touché, ami Hamid arrive, tout les secouristes sortent de la salle de cours « lol » (car entre nous ami Hamid prend tout son temps à parler, parler et en encore parler du croissant rouge et surtout de son cher Henri Dunant, les principes du croissant rouge et un petit résumé encore d’Henri Dunant !!! 
voilà, le souvenir que je garderai à jamais de ami Hamid & Henri Dunant deux grands hommes, deux grands cœurs, deux personnes dévouer à l’humanité et au partage.
Que Dieu l’accueil dans son vaste paradis !!!

 Voici en dernier Henri Dunant le fondateur de la croix rouge   

Henri Dunant

 

Issu d'une famille protestante, Henri Dunant se distingue tôt par l'intensité de sa ferveur religieuse. Assidu aux sermons du pasteur Gaussen à la chapelle de l'Oratoire, il lit régulièrement la Bible , et, suivant l'exemple de ses parents, chrétiens engagés dans des actions de charité, il devient visiteur en prison. Engagé dans une église protestante évangélique, il souhaite développer une action moins individuelle, et organise avec des amis la Réunion du jeudi qui deviendra ensuite l'Union de Genève, qu'il finance, pour laquelle il recrute les premiers membres et dont il deviendra secrétaire international. Grâce à son énergie, l'Union de Genève devient en 1850 le centre d'un réseau quasi mondial et c'est Henry Dunant lui-même qui rédige la charte des Unions chrétiennes de jeunes gens (UCJG) , en 1855 à Paris. Le sigle anglais (YMCA) de cette association est mieux connu du grand public.
Henri Dunant est envoyé en Algérie par la
Compagnie Genevoise qui, par concession du gouvernement français, a reçu un terrain à Sétif. En 1857, il fonde et fait prospérer la Société des Moulins de Mons-Djémila à Saint-Arnaud (aujourd'hui El Eulma). L'autorisation de l'exploitation d'une chute d'eau pour faire fonctionner ses moulins n'arrivant pas, il décide de s'adresser à Napoléon III.
On lui présente une découverte de carrières de marbre en Algérie. Il les fait acheter par ses actionnaires. De graves erreurs dans l'élaboration du plan financier provoquent sa failllite.
En se rendant en Lombardie pour présenter sa requête à Napoléon III, il se trouve plongé dans l'enfer des blessés de la guerre qui oppose la France et l'Italie à l'Autriche-Hongrie et dont un des faits marquants fût la bataille de Solférino.
Il fait parvenir ses impressions de guerre à une amie, la comtesse de Gasparin, à Genève, qui les fera publier anonymement dans le Journal de Genève. C'était la première fois qu'on décrivait les horreurs d'un champ de bataille.
À son retour, il publie ses impressions dans son livre « Un Souvenir de Solférino ».
Préoccupé par la situation des blessés qu'il observa sur le champ de bataille, il eut l'idée d'une organisation neutre d'assistance aux soldats blessés en temps de guerre.
Lors d'une rencontre avec Napoléon III à Paris, pour son problème de barrage en Algérie, ce dernier lui promet son appui pour son organisation neutre d'assistance.
Il s'efforce de contacter les principaux pays pour « étudier les moyens de pourvoir à l'insuffisance du service sanitaire dans les armées en campagne » et créer une organisation mondiale neutre.
Il imagine le principe de la neutralité des blessés et du personnel soignant :
un militaire hors de combat à cause de ses blessures cesse d'être un ennemi, il doit désormais être considéré comme un être humain qui a besoin d'aide.
les médecins et les infirmiers pourront donner leurs soins sans crainte d'être capturés. Ainsi ils ne seront pas forcés d'abandonner leurs blessés en cas de percée adverse.
Du 26 octobre au 29 octobre 1863, une conférence avec les représentants de quatorze États eut lieu à Genève. Pour aboutir l'année suivante, du 8 au 22 août 1864, à l'élaboration par les délégués de seize États de la convention de Genève de 1864, qui établit la Croix-Rouge internationale de manière permanente. L'emblème de la Croix-Rouge est établi lors de la conférence préparatoire du mois d'octobre 1863. La paternité de cet emblème n'est pas précisément connue. Il semblerait qu'il ait résulté d'une invention collégiale. Le médecin genevois Louis Appia formule l'idée du brassard blanc.
En 1901, Henry Dunant reçoit le premier prix Nobel de la paix avec l'homme politique français Frédéric Passy.
Il meurt dans la chambre d'un hospice de Heiden. 

 

 

 

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